Convention collective Matériels agricoles et BTP (SDLM), IDCC 1404.

Entreprises de France métropolitaine dont l'activité principale est le commerce, la location ou la réparation de matériels agricoles, de travaux publics, de bâtiment, de manutention, de motoculture de plaisance, de jardins et d'espaces verts, ainsi que la maréchalerie. Cette fiche reprend les règles de la convention en vigueur au 21 octobre 2026 : période d'essai, préavis, indemnités, congés familiaux et maladie, avec pour chacune l'article de la convention et le minimum prévu par le Code du travail.

L'essentiel

Classification de l'avenant du 16 décembre 2010 : emplois cotés selon 5 critères, coefficients alphanumériques de A10 (niveau I) à C60 (niveau IX), répartis en 9 niveaux.

Période d'essai
1 mois (niveaux I-II), 2 mois (niveau III), 3 mois (niveaux IV à VI et cadres), renouvelable une fois pour la même durée.
Préavis de démission
1 mois (niveaux I-II), 2 mois (niveau III), 3 mois (niveaux IV à VI et cadres), quelle que soit l'ancienneté.
Préavis de licenciement
Niveaux I-II : 1 mois, 2 dès 2 ans. Niveau III : 2 mois. Niveaux IV à IX : 3 mois. Handicap : 3 au plus.
Heures pour recherche d'emploi
50 heures par mois de préavis : payées en licenciement (2 heures par jour pour les non-cadres), non payées en démission.
Indemnité de licenciement
Indemnité légale pour tous : 1/4 de mois par an jusqu'à 10 ans, 1/3 au-delà. Règle propre aux CDI d'opération conclus avant mars 2023.
Indemnité de départ à la retraite
Départ volontaire : 1/2 mois dès 2 ans à 3,5 mois dès 30 ans, préavis de 2 mois au plus. Mise à la retraite : indemnité légale.
Congés pour événements familiaux
Durées légales (mariage ou Pacs 4 jours, naissance 3, décès d'un enfant 12 à 14), plus 2 jours pour un beau-frère ou une belle-sœur.
Maladie et maintien de salaire
Dès 1 an d'ancienneté : salaire net intégral pendant 180 jours, sans carence, puis 80 %. Avant : 80 % après 60 jours.
Mutuelle et prévoyance
Complémentaire santé de branche : oui. Prévoyance de branche : oui.

Simuler le préavis et l'indemnité de licenciement

Indiquez la catégorie et l'ancienneté du salarié : le simulateur applique la convention Matériels agricoles et BTP (SDLM), la compare au Code du travail et retient la règle la plus favorable. Les calculs restent dans votre navigateur.

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Simulation indicative, selon le motif choisi (à défaut, licenciement pour motif personnel), hors faute grave ou lourde et hors inaptitude. Un accord d'entreprise ou le contrat de travail peut prévoir plus favorable. Elle ne constitue pas un conseil juridique.

    Grille des salaires

    Les salaires minima de la convention Matériels agricoles et BTP (SDLM) en vigueur en 2026, niveau par niveau, comparés au SMIC du 1er juin 2026, avec le texte applicable et son état d'extension.

    Période d'essai

    1 mois aux niveaux I et II, 2 mois au niveau III, 3 mois aux niveaux IV à VI et pour les cadres. Renouvelable une fois, pour une durée au plus égale.

    SituationConventionPrécisions
    Ouvriers et employés, niveaux I et II1 moisrenouvelable une fois, 1 mois au plus
    Ouvriers et employés, niveau III2 moisrenouvelable une fois, 2 mois au plus
    Techniciens et agents de maîtrise, niveaux IV à VI3 moisrenouvelable une fois, 3 mois au plus
    Cadres, niveaux VII à IX3 moisrenouvelable une fois, 3 mois au plus
    CDI faisant suite à un contrat d'apprentissage ou de professionnalisationpas de période d'essaisi la formation correspond à l'emploi occupé

    Conditions : Essai initial et renouvellement fixés par écrit. Durée réductible d'un commun accord. Essai prolongé de la durée des suspensions du contrat. Rupture par lettre recommandée ou remise en main propre, avec les délais légaux de prévenance.

    Durées fixées par la convention révisée de 2012, donc postérieures à la loi du 25 juin 2008 : elles restent valables. Renouvellement compris, elles ne dépassent pas les maxima légaux. Les délais de prévenance sont ceux du code du travail.

    Sources : Article 3.14.0 · Article 6.20 · Article 3.14 · Article 3.14.1

    Préavis de démission

    1 mois aux niveaux I et II, 2 mois au niveau III, 3 mois aux niveaux IV à VI et pour les cadres.

    SituationConvention
    Ouvriers et employés, niveaux I et II1 mois
    Ouvriers et employés, niveau III2 mois
    Techniciens et agents de maîtrise, niveaux IV à VI3 mois
    Cadres, niveaux VII à IX3 mois

    Conditions : Démission notifiée par lettre recommandée ou remise en main propre contre décharge. Le salarié qui ne respecte pas son préavis sans dispense doit indemniser l'entreprise.

    Sources : Article 3.41.0 · Article 6.50 · Article 3.40

    Préavis de licenciement

    Niveaux I et II : 1 mois avant 2 ans d'ancienneté, 2 mois ensuite. Niveau III : 2 mois. Niveaux IV à VI et cadres : 3 mois.

    À noter : Travailleur handicapé : préavis légal doublé, 3 mois au plus (L5213-9). Niveaux I à III : au moins 2 mois de 6 mois à 2 ans d'ancienneté, 3 mois dès 2 ans. Sans effet aux niveaux IV à IX (3 mois).

    SituationConventionPrécisions
    Ouvriers et employés, niveaux I et II, moins de 2 ans d'ancienneté1 mois
    Ouvriers et employés, niveaux I et II, 2 ans d'ancienneté ou plus2 mois
    Ouvriers et employés, niveau III2 moisquelle que soit l'ancienneté
    Techniciens et agents de maîtrise, niveaux IV à VI3 moisquelle que soit l'ancienneté
    Cadres, niveaux VII à IX3 moisquelle que soit l'ancienneté

    Conditions : Pas de préavis en cas de faute grave ou lourde. Le salarié licencié ayant effectué la moitié du préavis peut partir pour un nouvel emploi sans indemnité, en prévenant 15 jours calendaires avant.

    Pour un travailleur handicapé, le préavis légal est doublé dans la limite de 3 mois (L5213-9) : cela relève le préavis des niveaux I à III, pas celui des niveaux IV à IX, déjà de 3 mois.

    Sources : Article 3.41.0 · Article 6.50

    Heures pour recherche d'emploi

    50 heures par mois pendant le préavis. Rémunérées en cas de licenciement, non rémunérées en cas de démission. Non-cadres licenciés : 2 heures par jour, regroupables avec l'accord de l'employeur.

    SituationConventionPrécisions
    Non-cadres, licenciement50 heures par mois, 2 heures par jour de travailsans retenue de salaire ; regroupables avec l'accord de l'employeur ; fin dès qu'un emploi est retrouvé
    Non-cadres, démission50 heures par mois au plusnon rémunérées ; si le salarié part sans avoir retrouvé de travail ; modalités fixées par l'employeur
    Cadres, licenciement50 heures par moisen une ou plusieurs fois, modalités fixées avec la direction ; sans réduction de rémunération
    Cadres, démission50 heures par moisnon rémunérées
    Salariés à temps partielau prorata du temps de travail

    Conditions : Rien n'est prévu pour la rupture de la période d'essai.

    Sources : Article 3.41.1.2 · Article 3.41.1.1 · Article 6.50.1

    Indemnité de licenciement

    La convention renvoie à l'indemnité légale de licenciement, pour tous les salariés, cadres compris. Seuls les CDI d'opération, qui ne peuvent plus être conclus depuis mars 2023, ont une indemnité propre en pourcentage des salaires versés.

    SituationConventionPrécisions
    Tous salariés, y compris cadresindemnité légale1/4 de mois par année jusqu'à 10 ans, 1/3 au-delà, dès 8 mois d'ancienneté, hors faute grave
    CDI d'opération conclu avant mars 2023, licenciement après 6 mois de mission8 % puis 6 % puis 4 % de la rémunération brute8 % de la 1re année, 6 % de la 2e, 4 % ensuite jusqu'à la fin du préavis ; remplace l'indemnité conventionnelle
    CDI d'opération conclu avant mars 2023, licenciement avant 6 mois de mission10 % du salaire brut versé depuis l'embaucheaprès la période d'essai, si la mission ne peut se réaliser ou s'arrête avant le résultat attendu

    Conditions : CDI d'opération : mission prévisible d'au moins 6 mois, contrat conclu pendant l'expérimentation de 3 ans ouverte par l'accord du 5 juillet 2019 ; indemnité compensatrice de congés payés exclue de l'assiette.

    L'accord sur les CDI d'opération était conclu à titre expérimental pour 3 ans à compter de la publication de son arrêté d'extension (19 mars 2020) : il ne permet plus d'en conclure depuis mars 2023, mais les contrats signés avant gardent ces règles. La rupture en fin d'opération ouvre droit au moins à l'indemnité légale (L1236-8).

    Exemples de calcul

    AnciennetéTous salariés (indemnité légale)Code du travail
    5 ans1,25 mois1,25 mois
    10 ans2,5 mois2,5 mois
    20 ans5,83 mois5,83 mois
    30 ans9,17 mois9,17 mois

    Montants en mois de salaire de référence, pour un licenciement hors faute grave, hors majorations ou minorations liées à l'âge. En vert : montant conventionnel supérieur à l'indemnité légale. Pour un calcul en euros au minimum légal, utilisez le calculateur d'indemnité de licenciement.

    Sources : Article 3.42 · Article 6.51 · Article 3, Accord du 5 juillet 2019 relatif aux contrats d'opération · Article 4, Accord du 5 juillet 2019 relatif aux contrats d'opération · Article 9, Accord du 5 juillet 2019 relatif aux contrats d'opération

    Indemnité de départ à la retraite

    Départ volontaire : indemnité de fin de carrière par paliers, de 1/2 mois à partir de 2 ans d'ancienneté à 3 mois et demi à partir de 30 ans. Mise à la retraite : indemnité légale.

    À noter : Départ volontaire : la clause de préavis n'est étendue que sous réserve de L1237-10, qui renvoie à L1234-1. Le préavis du salarié ne dépasse donc pas 2 mois (1 mois de 6 mois à 2 ans d'ancienneté), y compris aux niveaux IV à VI.

    SituationConventionPrécisions
    Départ volontaire, à partir de 2 ans1/2 mois
    Départ volontaire, à partir de 10 ans1 mois et demi
    Départ volontaire, à partir de 15 ans2 mois
    Départ volontaire, à partir de 20 ans2 mois et demi
    Départ volontaire, à partir de 25 ans3 mois
    Départ volontaire, à partir de 30 ans3 mois et demi
    Mise à la retraite par l'employeurindemnité légaledélai-congé de 2 mois (niveaux I et II), 3 mois (niveaux III et IV), 4 mois (niveaux V et VI)
    Salaire de référenceidentique à celui de l'indemnité de licenciement

    Conditions : Le salarié informe l'employeur par écrit. Délai de prévenance prévu : 1 mois (niveaux I et II), 2 mois (niveau III), 3 mois (niveaux IV à VI), dans la limite du préavis légal.

    Préavis de départ : la clause n'est étendue que sous réserve de l'article L1237-10, qui renvoie à L1234-1 (1 mois de 6 mois à 2 ans d'ancienneté, 2 mois au-delà) ; le délai de 3 mois des niveaux IV à VI est donc ramené à 2 mois. Aucun délai propre aux cadres n'est fixé, ni pour le départ ni pour la mise à la retraite.

    Sources : Article 3.43.0 · Article 3.43.1

    Congés pour événements familiaux

    La convention renvoie aux congés légaux pour événements familiaux et ajoute 2 jours pour le décès d'un beau-frère ou d'une belle-sœur, après 1 an d'ancienneté.

    ÉvénementConventionPrécisionsCode du travail
    Mariage du salariédurée légale4 jours
    Conclusion d'un Pacs du salariédurée légale4 jours
    Mariage d'un enfantdurée légale1 jour
    Naissancedurée légale3 jours
    Arrivée d'un enfant placé en vue de son adoptiondurée légale3 jours
    Annonce d'un handicap, d'une pathologie chronique ou d'un cancer chez un enfantdurée légale10 jours
    Décès d'un enfantdurée légale12 jours (14 avant 25 ans ou si l'enfant était lui-même parent)
    Congé de deuil (enfant ou personne à charge de moins de 25 ans)durée légale8 jours
    Décès du conjointdurée légale3 jours
    Décès du partenaire de Pacsdurée légale3 jours
    Décès du concubindurée légale3 jours
    Décès du père ou de la mèredurée légale3 jours
    Décès du beau-père ou de la belle-mèredurée légale3 jours
    Décès d'un frère ou d'une sœurdurée légale3 jours
    Décès d'un beau-frère ou d'une belle-sœur2 joursavec maintien du salaire, après 1 an d'anciennetéaucun
    Décès d'un grand-parentnon prévu par la conventionaucun
    Enfant malade ou accidenté (certificat médical)congé non rémunéréaussi longtemps que le médecin juge la présence du parent nécessaire3 jours par an non rémunérés, 5 dans certains cas (L1225-61)

    Conditions : Absences sans réduction des congés payés. Les jours non pris ne donnent pas droit à rémunération supplémentaire.

    Les durées légales s'appliquent telles qu'elles évoluent, y compris celles du 14 juin 2026 (10 jours ouvrables pour l'annonce d'un handicap chez un enfant, 12 ou 14 jours pour le décès d'un enfant).

    Colonne Code du travail : minimums en jours ouvrables des articles L3142-4 et L3142-1-1, et congé non rémunéré pour enfant malade de l'article L1225-61 ; « aucun » : pas de congé légal pour cet événement ; « · » : événement hors de ces articles. Si la convention prévoit moins que le minimum légal pour un événement, c'est le minimum légal qui s'applique. Jours ouvrés : du lundi au vendredi en général ; jours ouvrables : du lundi au samedi hors jours fériés chômés. Simulez le minimum légal avec le calculateur de congés pour événements familiaux.

    Sources : Article 3.34.2 · Article 3.34.1

    Maladie et maintien de salaire

    Le maintien de salaire est assuré par le régime de prévoyance obligatoire de la branche : après 1 an d'ancienneté, 100 % du salaire net dès le 1er jour pendant 180 jours sur 12 mois, puis 80 % jusqu'au 1 095e jour.

    SituationConventionPrécisions
    1 an d'ancienneté ou plus100 % du salaire net pendant 180 jours, puis 80 % jusqu'au 1 095e jourdès le 1er jour d'arrêt, 180 jours sur 12 mois consécutifs
    Moins d'1 an d'ancienneté80 % du salaire net jusqu'au 1 095e jouraprès une franchise continue de 60 jours à chaque arrêt

    Conditions : Certificat médical. Indemnités versées sous déduction des indemnités journalières de la Sécurité sociale ou de la Mutualité sociale agricole. Salaire de référence : salaire net moyen des 12 derniers mois. Cotisation partagée à 60 % employeur, 40 % salarié.

    Prestations versées par l'organisme de prévoyance auquel l'entreprise affilie ses salariés. Si ce régime cessait, d'anciennes clauses de maintien de salaire de la convention de 1969 reprendraient effet.

    Sources : Article 3.32 · Article 8.20 · Article 1er, Avenant n° 40 du 10 décembre 1987 relatif à la mutualisation du risque maladie-accident · Article 3, Avenant n° 40 du 10 décembre 1987 relatif à la mutualisation du risque maladie-accident · Article 6, Avenant n° 40 du 10 décembre 1987 relatif à la mutualisation du risque maladie-accident · Article 7, Avenant n° 40 du 10 décembre 1987 relatif à la mutualisation du risque maladie-accident

    Mutuelle et prévoyance

    Ce que prévoient les accords de la branche Matériels agricoles et BTP (SDLM) en vigueur au 20 octobre 2026. Les taux de cotisation, les niveaux de garanties et les organismes recommandés changent par avenant : consultez les textes cités.

    Complémentaire santé (mutuelle)

    Prévu par la branche

    L'accord du 2 juillet 2015 met en place un régime obligatoire de remboursements complémentaires de frais de santé pour l'ensemble des salariés de la branche SDLM. La cotisation du régime de base est partagée à parts égales entre employeur et salarié.

    Salariés couverts
    Ensemble des salariés des entreprises de la branche, y compris les VRP mono-employeur, sous réserve des dispenses réglementaires.
    Part de l'employeur
    Moitié de la cotisation du régime de base obligatoire ; au moins 50 % de la cotisation supplémentaire si l'employeur étend la couverture aux ayants droit ou rend obligatoires des garanties complémentaires.
    • Régime obligatoire pour tous les salariésL'accord s'applique à l'ensemble des salariés de la branche, sous réserve des dispenses prévues par la réglementation. La couverture de base est obligatoire pour les salariés ; l'employeur peut l'étendre aux ayants droit et ajouter des garanties complémentaires.
    • Financement à parts égalesLa cotisation du régime de base est pour moitié à la charge de l'employeur. S'il étend la couverture aux ayants droit ou rend obligatoires des garanties complémentaires, l'employeur finance au moins 50 % du supplément.
    • Organismes recommandés et degré élevé de solidaritéLes signataires recommandent des organismes assureurs, qui ne peuvent refuser l'adhésion d'une entreprise de la branche. Le régime présente un degré élevé de solidarité : droits non contributifs, prévention et action sociale.

    Sources : Article 1er, Accord du 2 juillet 2015 relatif aux remboursements complémentaires de frais de santé · Article 5, Accord du 2 juillet 2015 relatif aux remboursements complémentaires de frais de santé · Article 3, Accord du 2 juillet 2015 relatif aux remboursements complémentaires de frais de santé · Article 9, Accord du 2 juillet 2015 relatif aux remboursements complémentaires de frais de santé

    Prévoyance

    Prévu par la branche

    L'avenant n° 40 du 10 décembre 1987, en vigueur depuis le 1er avril 1988, rend obligatoire un régime de prévoyance pour tout le personnel de la branche, VRP compris : indemnités journalières complémentaires, rente d'invalidité et capital décès. La cotisation est répartie à 60 % pour l'employeur et 40 % pour le salarié.

    Salariés couverts
    Tout le personnel des entreprises de la branche : employés, agents de maîtrise, cadres et VRP.
    Part de l'employeur
    60 % du taux global de cotisation.
    Garanties
    incapacité temporaire de travail, invalidité, décès
    • Régime obligatoire pour tout le personnelLe régime s'applique obligatoirement à tout le personnel, VRP compris. Il verse des indemnités journalières complémentaires dès le premier jour d'arrêt, une rente d'invalidité complémentaire et un capital décès, quel que soit le nombre d'heures effectuées.
    • Financement et organismes recommandésLa cotisation est à la charge de l'employeur pour 60 % et du salarié pour 40 %. Depuis 2022, la branche recommande des organismes assureurs, qui accueillent toutes les entreprises sans sélection ni surcotisation. Une part de la cotisation finance des actions de solidarité : prévention et action sociale.
    • Lien avec l'indemnisation maladieL'indemnisation des absences pour maladie ou accident, cadres compris, relève de ce régime de prévoyance. Si ce régime cessait, d'anciennes règles conventionnelles de maintien de salaire reprendraient vigueur.

    Sources : Article 1er, Avenant n° 40 du 10 décembre 1987 relatif à la mutualisation du risque maladie-accident · Article 8.20, Convention collective nationale SDLM du 23 avril 2012 · Titre VIII, chapitre II (introduction), Convention collective nationale SDLM du 23 avril 2012 · Article 7, Avenant n° 40 du 10 décembre 1987 relatif à la mutualisation du risque maladie-accident · Article 2, Avenant n° 40 du 10 décembre 1987 relatif à la mutualisation du risque maladie-accident · Article 8, Avenant n° 40 du 10 décembre 1987 relatif à la mutualisation du risque maladie-accident · Article 7, Avenant n° 10 du 13 octobre 2021 à l'avenant n° 40 du 10 décembre 1987 relatif à la mutualisation du risque maladie-accident · Article 6.40.1, Convention collective nationale SDLM du 23 avril 2012 · Article 8.21, Convention collective nationale SDLM du 23 avril 2012

    À retenir aussi

    Codes APE les plus fréquents

    Codes APE dont une part importante des salariés relève de la convention Matériels agricoles et BTP (SDLM), d'après les données de la Dares au 31 décembre 2024. Le code APE n'est qu'un indice : la convention applicable dépend de l'activité principale réellement exercée.

    Rechercher un autre code APE

    Questions fréquentes

    Quelle est la durée de la période d'essai dans la convention collective Matériels agricoles et BTP (SDLM) ?

    1 mois aux niveaux I et II, 2 mois au niveau III, 3 mois aux niveaux IV à VI et pour les cadres. Renouvelable une fois, pour une durée au plus égale.

    Quel est le préavis de démission dans la convention collective Matériels agricoles et BTP (SDLM) ?

    1 mois aux niveaux I et II, 2 mois au niveau III, 3 mois aux niveaux IV à VI et pour les cadres.

    Quel est le préavis de licenciement dans la convention collective Matériels agricoles et BTP (SDLM) ?

    Niveaux I et II : 1 mois avant 2 ans d'ancienneté, 2 mois ensuite. Niveau III : 2 mois. Niveaux IV à VI et cadres : 3 mois. Travailleur handicapé : préavis légal doublé, 3 mois au plus (L5213-9). Niveaux I à III : au moins 2 mois de 6 mois à 2 ans d'ancienneté, 3 mois dès 2 ans. Sans effet aux niveaux IV à IX (3 mois). Le préavis légal s'applique s'il est plus favorable au salarié.

    Comment est calculée l'indemnité de licenciement dans la convention collective Matériels agricoles et BTP (SDLM) ?

    La convention renvoie à l'indemnité légale de licenciement, pour tous les salariés, cadres compris. Seuls les CDI d'opération, qui ne peuvent plus être conclus depuis mars 2023, ont une indemnité propre en pourcentage des salaires versés. Le salarié perçoit la plus élevée de l'indemnité conventionnelle et de l'indemnité légale.

    Quels congés pour événements familiaux prévoit la convention collective Matériels agricoles et BTP (SDLM) ?

    La convention renvoie aux congés légaux pour événements familiaux et ajoute 2 jours pour le décès d'un beau-frère ou d'une belle-sœur, après 1 an d'ancienneté. Le minimum du Code du travail s'applique si la convention prévoit moins.

    Le salaire est-il maintenu en cas d'arrêt maladie dans la convention collective Matériels agricoles et BTP (SDLM) ?

    Le maintien de salaire est assuré par le régime de prévoyance obligatoire de la branche : après 1 an d'ancienneté, 100 % du salaire net dès le 1er jour pendant 180 jours sur 12 mois, puis 80 % jusqu'au 1 095e jour.

    La convention collective Matériels agricoles et BTP (SDLM) prévoit-elle une mutuelle obligatoire ?

    L'accord du 2 juillet 2015 met en place un régime obligatoire de remboursements complémentaires de frais de santé pour l'ensemble des salariés de la branche SDLM. La cotisation du régime de base est partagée à parts égales entre employeur et salarié. Salariés couverts : Ensemble des salariés des entreprises de la branche, y compris les VRP mono-employeur, sous réserve des dispenses réglementaires. Part de l'employeur : Moitié de la cotisation du régime de base obligatoire ; au moins 50 % de la cotisation supplémentaire si l'employeur étend la couverture aux ayants droit ou rend obligatoires des garanties complémentaires. Dans tous les cas, l'employeur doit proposer une complémentaire santé collective et en financer au moins la moitié (article L911-7 du Code de la sécurité sociale).

    Quelle prévoyance prévoit la convention collective Matériels agricoles et BTP (SDLM) ?

    L'avenant n° 40 du 10 décembre 1987, en vigueur depuis le 1er avril 1988, rend obligatoire un régime de prévoyance pour tout le personnel de la branche, VRP compris : indemnités journalières complémentaires, rente d'invalidité et capital décès. La cotisation est répartie à 60 % pour l'employeur et 40 % pour le salarié. Salariés couverts : Tout le personnel des entreprises de la branche : employés, agents de maîtrise, cadres et VRP. Garanties : incapacité temporaire de travail, invalidité, décès. Pour les cadres, l'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017 impose en outre une cotisation patronale de 1,50 % de la tranche 1.

    Sources

    Texte en vigueur au 21 octobre 2026 : Convention collective nationale métropolitaine des entreprises de la maintenance, distribution et location de matériels agricoles, de travaux publics, de bâtiment, de manutention, de motoculture de plaisance et activités connexes, dite SDLM, sur Légifrance. Les durées et montants de cette page sont des minimums conventionnels : votre contrat de travail ou un accord d'entreprise peut prévoir plus favorable. Ils ne constituent pas un conseil juridique.

    1. Article 3.14.0
    2. Article 6.20
    3. Article 3.14
    4. Article 3.14.1
    5. Article 3.41.0
    6. Article 6.50
    7. Article 3.40
    8. Article 3.41.1.2
    9. Article 3.41.1.1
    10. Article 6.50.1
    11. Article 3.42
    12. Article 6.51
    13. Article 3, Accord du 5 juillet 2019 relatif aux contrats d'opération
    14. Article 4, Accord du 5 juillet 2019 relatif aux contrats d'opération
    15. Article 9, Accord du 5 juillet 2019 relatif aux contrats d'opération
    16. Article 3.43.0
    17. Article 3.43.1
    18. Article 3.34.2
    19. Article 3.34.1
    20. Article 3.32
    21. Article 8.20
    22. Article 1er, Avenant n° 40 du 10 décembre 1987 relatif à la mutualisation du risque maladie-accident
    23. Article 3, Avenant n° 40 du 10 décembre 1987 relatif à la mutualisation du risque maladie-accident
    24. Article 6, Avenant n° 40 du 10 décembre 1987 relatif à la mutualisation du risque maladie-accident
    25. Article 7, Avenant n° 40 du 10 décembre 1987 relatif à la mutualisation du risque maladie-accident
    26. Article 4.23
    27. Article 3.33
    28. Article 5.20
    29. Article 1.10.0
    30. Article 1.12
    31. Article 1er, Accord du 2 juillet 2015 relatif aux remboursements complémentaires de frais de santé
    32. Article 5, Accord du 2 juillet 2015 relatif aux remboursements complémentaires de frais de santé
    33. Article 3, Accord du 2 juillet 2015 relatif aux remboursements complémentaires de frais de santé
    34. Article 9, Accord du 2 juillet 2015 relatif aux remboursements complémentaires de frais de santé
    35. Titre VIII, chapitre II (introduction), Convention collective nationale SDLM du 23 avril 2012
    36. Article 2, Avenant n° 40 du 10 décembre 1987 relatif à la mutualisation du risque maladie-accident
    37. Article 8, Avenant n° 40 du 10 décembre 1987 relatif à la mutualisation du risque maladie-accident
    38. Article 7, Avenant n° 10 du 13 octobre 2021 à l'avenant n° 40 du 10 décembre 1987 relatif à la mutualisation du risque maladie-accident
    39. Article 6.40.1, Convention collective nationale SDLM du 23 avril 2012
    40. Article 8.21, Convention collective nationale SDLM du 23 avril 2012

    Méthode : texte intégral de la convention issu de la base KALI de la DILA, contrôlé avec les règles publiées par le ministère du Travail pour les simulateurs de code.travail.gouv.fr, puis relu article par article. Code du travail : version en vigueur, base LEGI de la DILA. Une erreur ? Écrivez à contact@agentrh.ai.

    AgentRH applique votre convention collective et vos accords d'entreprise à chaque question RH, cite l'article et retient la disposition la plus favorable, directement dans Teams.

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