Complémentaire santé (mutuelle)
Rien au niveau de la brancheAucun accord national de branche en vigueur n'organise la complémentaire santé dans les commerces de gros.
Entreprises dont l'activité exclusive ou principale est le commerce de gros dans une liste de secteurs : fruits, légumes et fleurs, produits laitiers, papeterie, matériel électrique, fournitures industrielles, parfumerie, sanitaire et chauffage, produits surgelés, confiserie, textiles, fournitures dentaires, entre autres. Le champ a été élargi par fusion avec les conventions IDCC 313, 1624, 1761 et 635 ; la version en vigueur de l'article 1er, qui ajoute les négociants en fournitures dentaires, est indiquée non étendue dans la base KALI. Cette fiche reprend les règles de la convention en vigueur au 21 octobre 2026 : période d'essai, préavis, indemnités, congés familiaux et maladie, avec pour chacune l'article de la convention et le minimum prévu par le Code du travail.
Classification de l'accord du 5 mai 1992 par emplois repères et critères classants : niveaux I à VI avec échelons pour les employés, techniciens et agents de maîtrise (agents de maîtrise au niveau VI), niveaux VII à X pour les cadres (avenant I).
Indiquez la catégorie et l'ancienneté du salarié : le simulateur applique la convention Commerces de gros, la compare au Code du travail et retient la règle la plus favorable. Les calculs restent dans votre navigateur.
Simulation indicative, selon le motif choisi (à défaut, licenciement pour motif personnel), hors faute grave ou lourde et hors inaptitude. Un accord d'entreprise ou le contrat de travail peut prévoir plus favorable. Elle ne constitue pas un conseil juridique.
Les salaires minima de la convention Commerces de gros en vigueur en 2026, niveau par niveau, comparés au SMIC du 1er juin 2026, avec le texte applicable et son état d'extension.
Recevez un e-mail lorsqu'un avenant ou un accord modifie une règle de cette fiche. Aucun autre envoi.
La période d'essai dure 2 mois pour les employés et ouvriers, 3 mois pour les techniciens et agents de maîtrise, 4 mois pour les ingénieurs et cadres. Le texte de base ne prévoit pas de renouvellement ; deux avenants sectoriels en prévoient un.
| Situation | Convention | Précisions |
|---|---|---|
| Employés et ouvriers | 2 mois | Pas de renouvellement dans le texte de base. |
| Techniciens et agents de maîtrise | 3 mois | Pas de renouvellement dans le texte de base. |
| Ingénieurs et cadres | 4 mois | Pas de renouvellement dans le texte de base. |
| Personnel de vente et de livraison en contact permanent avec la clientèle (fruits et légumes en gros, produits laitiers, œufs, volaille, gibier, surgelés et glaces) | 2 mois | Renouvelable 1 mois (avenant IV). |
| Même personnel (avenant IV), chargé uniquement de la conduite et de la livraison | 2 mois | Non renouvelable (avenant IV). |
| Secteur des produits surgelés, congelés et glaces | 2 mois, 3 mois ou 4 mois selon la catégorie | Renouvelable pour une durée identique, d'un commun accord écrit (avenant du 5 juillet 1993). |
Conditions : L'essai se compte en présence effective : il est prolongé de la durée des absences (maladie, fermeture). Si le salarié rompt l'essai, il prévient 48 heures à l'avance, 24 heures avant 8 jours de présence.
Les avenants sectoriels peuvent fixer des périodes d'essai plus longues pour certains emplois (article 33). Le personnel de vente des surgelés relève à la fois de l'avenant IV (2 mois renouvelable 1 mois) et de l'avenant surgelés (renouvellement pour une durée identique) : le texte n'indique pas lequel prime.
Sources : Article 33 · Avenant IV, article 2 · Avenant particulier du 5 juillet 1993, article 6
Le préavis de démission est de 1 mois pour les employés et ouvriers, 2 mois pour les agents de maîtrise, techniciens et assimilés, 3 mois pour les cadres.
| Situation | Convention |
|---|---|
| Employés et ouvriers | 1 mois |
| Agents de maîtrise, techniciens et assimilés | 2 mois |
| Cadres | 3 mois |
Conditions : Préavis réciproque, sauf faute grave ou force majeure, décompté à partir du lendemain de la notification. Le démissionnaire signe un document remis par l'employeur, qui indique la date à laquelle il a prévenu l'employeur et la date de fin du contrat.
Source : Article 35
Le préavis de licenciement est de 1 mois pour les employés et ouvriers, porté à 2 mois après 2 ans d'ancienneté ; 2 mois pour les agents de maîtrise et techniciens ; 3 mois pour les cadres.
| Situation | Convention | Précisions |
|---|---|---|
| Employés et ouvriers, jusqu'à 2 ans d'ancienneté | 1 mois | |
| Employés et ouvriers, après 2 ans d'ancienneté | 2 mois | Hors faute grave ou lourde. |
| Agents de maîtrise, techniciens et assimilés | 2 mois | |
| Cadres | 3 mois | |
| Licenciement économique (article 38), non-cadres | 2 mois | Quelle que soit l'ancienneté, sans cumul avec la règle légale. |
| Licenciement économique (article 38), cadres | 3 mois |
Conditions : Après avoir effectué la moitié du préavis, le salarié licencié qui justifie d'un nouvel emploi peut partir sans payer d'indemnité, en prévenant 2 jours ouvrables avant (préavis de 1 mois), 8 jours avant (préavis de 2 mois) ou 15 jours avant (cadres).
L'article 38 concerne les licenciements liés à un ralentissement d'activité ou à une restructuration (plan de sauvegarde de l'emploi).
Sources : Article 35 · Article 38
En cas de licenciement, le salarié peut s'absenter 2 heures par jour pour chercher un emploi, dans la limite de 40 heures sur tout le préavis, sans réduction de salaire. Pour la démission, la convention renvoie aux usages.
| Situation | Convention | Précisions |
|---|---|---|
| Licenciement, toutes catégories | 2 heures par jour, dans la limite de 40 heures pour l'ensemble du préavis | Payées, jusqu'à ce que le salarié ait trouvé un emploi. |
| Démission | Usages locaux ou professionnels | Sauf règle fixée par un avenant professionnel. |
Conditions : Heures fixées en alternance, un jour par le salarié, un jour par l'employeur. Elles peuvent être regroupées à la demande du salarié, avec l'accord de l'employeur.
Source : Article 35
Indemnité due dès 1 an de présence, sauf faute grave ou lourde. Barèmes distincts pour les employés et ouvriers, les agents de maîtrise et techniciens, et les cadres, avec des majorations liées à l'âge pour les agents de maîtrise (licenciement économique) et les cadres.
À noter : Pour les employés, ouvriers, agents de maîtrise et techniciens (hors licenciement économique après 55 ans), et pour les cadres de moins de 5 ans, ce barème est toujours inférieur à l'indemnité légale, due dès 8 mois (L1234-9, R1234-2), qui s'applique.
| Situation | Convention | Précisions |
|---|---|---|
| Employés et ouvriers | 1/5 de mois par année d'ancienneté, plus 2/15 de mois par année au-delà de 10 ans | Dès 1 an d'ancienneté. Non cumulable avec une autre indemnité de même nature. |
| Agents de maîtrise et techniciens | 2/10 de mois par année d'ancienneté, plus 2/15 de mois par année au-delà de 10 ans | Dès 1 an d'ancienneté. Même barème que les employés (2/10 = 1/5). |
| Agents de maîtrise et techniciens licenciés pour motif économique, 55 ans révolus et 15 ans d'ancienneté | 2/10 de mois par année de 0 à 9 ans inclus, 3/10 à partir de 10 ans, majoré de 20 % | Base : moyenne des 12 derniers mois. Plafond de 6 mois, puis majoration de 20 % : 7,2 mois au plus. Au moins l'indemnité légale. |
| Cadres de 1 à 5 ans de présence | 2/10 de mois par année de présence | |
| Cadres de plus de 5 ans de présence | 3/10 de mois par année de 0 à 9 ans inclus, 4/10 de 10 à 19 ans inclus, 5/10 à partir de 20 ans | Plafond de 12 mois. Majoration de 15 % de 50 à 55 ans, de 20 % dès 55 ans, avec au moins 15 ans d'ancienneté comme cadre dans l'entreprise ; appliquée après plafond (13,8 ou 14,4 mois au plus), comme dans le simulateur. |
Conditions : Salaire de référence : 1/12 de la rémunération des 12 derniers mois ou, si c'est plus favorable, 1/3 des 3 derniers mois, primes annuelles ou exceptionnelles au prorata. Chaque taux s'applique aux seules années de sa tranche. Pour les cadres de plus de 5 ans de présence, le taux de 3/10 s'applique aussi aux premières années. Tranches « 0 à 9 ans inclus » : le simulateur du ministère du Travail compte 9 années dans la première tranche et 10 dans la deuxième ; une lecture en tranches de 10 ans (0 à 10, 10 à 20) est aussi défendable.
Même règle dans les secteurs alimentaire et non alimentaire. Le texte ne prévoit pas de prorata pour les années incomplètes. Le simulateur du ministère du Travail plafonne les cadres avant majoration (12 mois majorés de 15 % ou 20 %), comme ici, mais la maîtrise après majoration (6 mois au plus). Le texte (« sans pouvoir dépasser un maximum de 6 mois [...] le tout majoré de 20 % ») conduit à 7,2 mois au plus, montant retenu ici. Le taux de 1/5 de mois par année, fixé en 2012, est inférieur au barème légal actuel pour les non-cadres.
| Ancienneté | Employés et ouvriers | Agents de maîtrise et techniciens | Cadres | Code du travail |
|---|---|---|---|---|
| 5 ans | 1 mois | 1 mois | 1 mois | 1,25 mois |
| 10 ans | 2 mois | 2 mois | 3,1 mois | 2,5 mois |
| 20 ans | 5,33 mois | 5,33 mois | 7,2 mois | 5,83 mois |
| 30 ans | 8,67 mois | 8,67 mois | 12 mois | 9,17 mois |
Montants en mois de salaire de référence, pour un licenciement hors faute grave, hors majorations ou minorations liées à l'âge. En vert : montant conventionnel supérieur à l'indemnité légale. Pour un calcul en euros au minimum légal, utilisez le calculateur d'indemnité de licenciement.
Sources : Article 37 · Avenant II, article 4 · Avenant II, article 4 · Avenant I, article 4
Indemnité de départ à la retraite : comparer les 49 conventions
Allocation de départ à la retraite dès 2 ans de présence. Employés et ouvriers : 1/10 de mois par année, plafond 3 mois. Agents de maîtrise et techniciens : 2/20 de mois par année, plafond 6 mois. Cadres : 2/20 à 4/20 de mois selon l'ancienneté, plafond 6 mois. En cas de mise à la retraite, au moins l'indemnité légale de licenciement.
| Situation | Convention | Précisions |
|---|---|---|
| Employés et ouvriers, 2 ans de présence et plus | 1/10 de mois par année de présence | Plafond de 3 mois. Base : moyenne des 12 derniers mois à temps plein. En départ volontaire, due pour une retraite à taux plein comme avec abattement. |
| Agents de maîtrise et techniciens, 2 ans de présence et plus | 2/20 de mois par année de présence | Plus de 15 ans : 1/20 de mois en plus par année après 10 ans. Plafond de 6 mois. Secteur non alimentaire : un second alinéa identique exige 5 ans de présence. |
| Cadres | 2/20 de mois par année de 2 à 9 ans inclus de présence, 3/20 de 10 à 19 ans inclus, 4/20 à partir de 20 ans | Le taux atteint s'applique à toutes les années de présence. Plafond de 6 mois. |
| Mise à la retraite par l'employeur | Au moins l'indemnité légale de licenciement | Préavis de 3 mois, porté à 6 mois pour les cadres. |
Conditions : Départ et mise à la retraite suivent les conditions prévues par la loi. Le taux atteint selon l'ancienneté s'applique à toutes les années de présence ; seul le supplément de 1/20 de mois des agents de maîtrise et techniciens de plus de 15 ans porte uniquement sur les années après 10 ans.
Confiserie, chocolaterie, biscuiterie et alimentation fine : l'ancienne règle (IDCC 1624) s'applique si elle est plus avantageuse, soit 1/20 de mois par année jusqu'à 5 ans inclus, puis 1/10 de mois par année supplémentaire, plafond 3 mois, pour un départ dès 65 ans après 2 ans de présence. Le simulateur du ministère du Travail ne prévoit pas de règle conventionnelle pour le départ à la retraite.
Sources : Article 41 · Avenant II, article 5 · Avenant II, article 5 · Avenant I, article 5 · Article 24 maintenu (IDCC 1624), Dispositions maintenues de l'ancienne convention confiserie, chocolaterie, biscuiterie (IDCC 1624)
Congés pour décès : comparer les 49 conventions · Congé mariage et Pacs : comparer les 49 conventions
Congés exceptionnels payés, sans condition d'ancienneté, pour les événements familiaux, un déménagement et l'appel de préparation à la défense. Le texte compte en « jours » sans préciser s'il s'agit de jours ouvrables ou ouvrés.
À noter : Plusieurs durées sont inférieures aux minima légaux, qui s'appliquent (L3142-4) : décès d'un enfant 12 ou 14 jours ouvrables ; d'un parent, beau-parent, frère ou sœur 3 jours ; conclusion d'un Pacs 4 jours ; annonce du handicap d'un enfant 10 jours.
| Événement | Convention | Précisions | Code du travail |
|---|---|---|---|
| Mariage du salarié | 4 jours | 4 jours | |
| Mariage d'un enfant | 2 jours | 1 jour | |
| Décès du conjoint, du partenaire de Pacs ou du concubin notoire | 3 jours | 3 jours | |
| Décès d'un enfant | 3 jours | 12 jours (14 avant 25 ans ou si l'enfant était lui-même parent) | |
| Décès du père ou de la mère | 2 jours | 3 jours | |
| Décès des beaux-parents | 2 jours | 3 jours | |
| Décès d'un frère ou d'une sœur | 1 jour | 3 jours | |
| Décès d'un beau-frère ou d'une belle-sœur | 1 jour | aucun | |
| Décès d'un grand-parent | 1 jour | aucun | |
| Naissance ou adoption d'un enfant | 3 jours | 3 jours | |
| Communion solennelle d'un enfant | 1 jour | · | |
| Déménagement | 1 jour | · | |
| Appel de préparation à la défense nationale | 1 jour | · | |
| Enfant malade | Absence justifiée | Sur certificat médical, si la présence d'un parent est indispensable faute de garde. Rémunération non prévue ; congés payés acquis utilisables. | 3 jours par an non rémunérés, 5 dans certains cas (L1225-61) |
Conditions : Pour tout salarié, sans condition d'ancienneté. Pas de réduction de salaire. Des jours supplémentaires non payés peuvent être accordés dans les cas sérieux.
Le texte ne précise pas si les jours sont ouvrables ou ouvrés.
Colonne Code du travail : minimums en jours ouvrables des articles L3142-4 et L3142-1-1, et congé non rémunéré pour enfant malade de l'article L1225-61 ; « aucun » : pas de congé légal pour cet événement ; « · » : événement hors de ces articles. Si la convention prévoit moins que le minimum légal pour un événement, c'est le minimum légal qui s'applique. Jours ouvrés : du lundi au vendredi en général ; jours ouvrables : du lundi au samedi hors jours fériés chômés. Simulez le minimum légal avec le calculateur de congés pour événements familiaux.
Sources : Article 52 · Article 55
Après 1 an d'ancienneté, indemnisation à partir du 8e jour d'absence (dès le 1er jour en cas d'accident du travail, de maladie professionnelle ou d'hospitalisation) : 90 % pendant 30 jours puis 2/3 pendant 30 jours, durées allongées avec l'ancienneté. Les agents de maîtrise et techniciens (après 3 ans) et les cadres ont leur propre régime à 100 %.
| Situation | Convention | Précisions |
|---|---|---|
| Employés et ouvriers, à partir de 1 an d'ancienneté | 90 % pendant 30 jours, puis 2/3 pendant 30 jours | Chaque durée augmente de 10 jours par période entière de 5 ans au-delà de la première année, 90 jours au plus ; 10 jours de plus si accident du travail ou maladie professionnelle. |
| Agents de maîtrise et techniciens, de 3 à 4 ans inclus de présence | 100 % pendant 2 mois | 2 mois et demi si accident du travail. Avant 3 ans : régime de l'article 53. Dès le 8e jour, sans carence si accident du travail ou hospitalisation. |
| Agents de maîtrise et techniciens, de 5 à 9 ans inclus | 100 % pendant 2 mois et demi | 3 mois en cas d'accident du travail. |
| Agents de maîtrise et techniciens, de 10 à 19 ans inclus | 100 % pendant 3 mois | 4 mois en cas d'accident du travail. |
| Agents de maîtrise et techniciens, à partir de 20 ans | 100 % pendant 4 mois | 6 mois en cas d'accident du travail. |
| Cadres ayant plus de 3 ans de présence ou 2 ans comme cadre, jusqu'à 4 ans inclus de présence | 100 % pendant 3 mois | 4 mois en cas d'accident du travail, avec un seuil ramené à 1 an. En deçà : régime de l'article 53. Le texte des cadres ne prévoit pas de carence. |
| Cadres, de 5 à 9 ans inclus | 100 % pendant 4 mois | 5 mois en cas d'accident du travail. |
| Cadres, à partir de 10 ans | 100 % pendant 5 mois | 7 mois en cas d'accident du travail. |
Conditions : Indemnisation sous déduction des indemnités journalières de Sécurité sociale et de la part employeur de la prévoyance. Durée totale indemnisée appréciée sur 12 mois glissants. Ancienneté appréciée au premier jour de l'absence. Agents de maîtrise, techniciens et cadres : maintien à 100 % des appointements, calculés sur la moyenne des 3 derniers mois.
Non-cadres : l'accord de prévoyance du 23 octobre 2023 verse 60 % du salaire brut de référence, après 60 jours de franchise avant 1 an d'ancienneté, puis en relais du maintien conventionnel. Même barème dans les secteurs alimentaire et non alimentaire. Cadres : seuil de « 3 ans de présence dans l'entreprise ou 2 ans de présence en qualité de cadre » ; selon la lecture la plus naturelle, l'un des deux suffit.
Sources : Article 53 · Avenant II, article 6 · Avenant I, article 6 · Accord du 23 octobre 2023, article 3
Ce que prévoient les accords de la branche Commerces de gros en vigueur au 20 octobre 2026. Les taux de cotisation, les niveaux de garanties et les organismes recommandés changent par avenant : consultez les textes cités.
Aucun accord national de branche en vigueur n'organise la complémentaire santé dans les commerces de gros.
Deux accords de branche rendent obligatoire un contrat collectif de prévoyance : l'un pour les non-cadres (accord du 23 octobre 2023), l'autre pour les cadres (accord du 17 septembre 2025). L'entreprise choisit librement son organisme assureur.
Sources : Article 2, Accord du 23 octobre 2023 (prévoyance non-cadres) · Article 3.1, Accord du 23 octobre 2023 (prévoyance non-cadres) · Article 4, Accord du 23 octobre 2023 (prévoyance non-cadres) · Article 2, Accord du 17 septembre 2025 (prévoyance cadres) · Article 3, Accord du 17 septembre 2025 (prévoyance cadres) · Article 8, Accord du 17 septembre 2025 (prévoyance cadres) · Article 6, Accord du 17 septembre 2025 (prévoyance cadres)
Secteur non alimentaire : garantie d'ancienneté égale aux 12 salaires mensuels conventionnels majorés de 5 % après 4 ans d'ancienneté, jusqu'à 17 % après 16 ans. Secteur alimentaire : après 1 an, garantie annuelle de rémunération égale aux 12 minima majorés de 2 %.
Source : Accord du 5 mai 1992, IV
La convention combine des règles communes et des avenants propres à certains secteurs : agents de maîtrise du secteur alimentaire ou non alimentaire, personnel de vente et de livraison des produits périssables, produits surgelés. Le secteur d'activité de l'entreprise détermine le texte applicable.
Source : Accord du 5 mai 1992, I
Les conventions de la confiserie et alimentation fine (IDCC 1624), des tissus, tapis et linge de maison (IDCC 1761) et du négoce en fournitures dentaires (IDCC 635) ont fusionné dans cette convention. Certaines règles de l'IDCC 1624 restent applicables (retraite si plus avantageuse, jours fériés) ; celles de l'IDCC 1761 ne l'étaient que pour 12 mois ; l'IDCC 635 conserve des congés d'ancienneté pour les contrats en cours au 31 décembre 2020.
Sources : Article 24 maintenu (IDCC 1624), Dispositions maintenues de l'ancienne convention confiserie, chocolaterie, biscuiterie (IDCC 1624) · Dispositions maintenues IDCC 1761, Dispositions maintenues de l'ancienne convention tissus, tapis et linge de maison (IDCC 1761) · Dispositions maintenues IDCC 635, Dispositions maintenues de l'ancienne convention du négoce en fournitures dentaires (IDCC 635)
Codes APE dont une part importante des salariés relève de la convention Commerces de gros, d'après les données de la Dares au 31 décembre 2024. Le code APE n'est qu'un indice : la convention applicable dépend de l'activité principale réellement exercée.
La période d'essai dure 2 mois pour les employés et ouvriers, 3 mois pour les techniciens et agents de maîtrise, 4 mois pour les ingénieurs et cadres. Le texte de base ne prévoit pas de renouvellement ; deux avenants sectoriels en prévoient un.
Le préavis de démission est de 1 mois pour les employés et ouvriers, 2 mois pour les agents de maîtrise, techniciens et assimilés, 3 mois pour les cadres.
Le préavis de licenciement est de 1 mois pour les employés et ouvriers, porté à 2 mois après 2 ans d'ancienneté ; 2 mois pour les agents de maîtrise et techniciens ; 3 mois pour les cadres. Le préavis légal s'applique s'il est plus favorable au salarié.
Indemnité due dès 1 an de présence, sauf faute grave ou lourde. Barèmes distincts pour les employés et ouvriers, les agents de maîtrise et techniciens, et les cadres, avec des majorations liées à l'âge pour les agents de maîtrise (licenciement économique) et les cadres. Employés et ouvriers : 1/5 de mois par année d'ancienneté, plus 2/15 de mois par année au-delà de 10 ans. Agents de maîtrise et techniciens : 2/10 de mois par année d'ancienneté, plus 2/15 de mois par année au-delà de 10 ans. Agents de maîtrise et techniciens licenciés pour motif économique, 55 ans révolus et 15 ans d'ancienneté : 2/10 de mois par année de 0 à 9 ans inclus, 3/10 à partir de 10 ans, majoré de 20 %. Cadres de 1 à 5 ans de présence : 2/10 de mois par année de présence. Pour les employés, ouvriers, agents de maîtrise et techniciens (hors licenciement économique après 55 ans), et pour les cadres de moins de 5 ans, ce barème est toujours inférieur à l'indemnité légale, due dès 8 mois (L1234-9, R1234-2), qui s'applique. Le salarié perçoit la plus élevée de l'indemnité conventionnelle et de l'indemnité légale.
Congés exceptionnels payés, sans condition d'ancienneté, pour les événements familiaux, un déménagement et l'appel de préparation à la défense. Le texte compte en « jours » sans préciser s'il s'agit de jours ouvrables ou ouvrés. Mariage du salarié : 4 jours. Mariage d'un enfant : 2 jours. Décès du conjoint, du partenaire de Pacs ou du concubin notoire : 3 jours. Décès d'un enfant : 3 jours. Décès du père ou de la mère : 2 jours. Décès des beaux-parents : 2 jours. Plusieurs durées sont inférieures aux minima légaux, qui s'appliquent (L3142-4) : décès d'un enfant 12 ou 14 jours ouvrables ; d'un parent, beau-parent, frère ou sœur 3 jours ; conclusion d'un Pacs 4 jours ; annonce du handicap d'un enfant 10 jours. Le minimum du Code du travail s'applique si la convention prévoit moins.
Après 1 an d'ancienneté, indemnisation à partir du 8e jour d'absence (dès le 1er jour en cas d'accident du travail, de maladie professionnelle ou d'hospitalisation) : 90 % pendant 30 jours puis 2/3 pendant 30 jours, durées allongées avec l'ancienneté. Les agents de maîtrise et techniciens (après 3 ans) et les cadres ont leur propre régime à 100 %.
Aucun accord national de branche en vigueur n'organise la complémentaire santé dans les commerces de gros. Dans tous les cas, l'employeur doit proposer une complémentaire santé collective et en financer au moins la moitié (article L911-7 du Code de la sécurité sociale).
Deux accords de branche rendent obligatoire un contrat collectif de prévoyance : l'un pour les non-cadres (accord du 23 octobre 2023), l'autre pour les cadres (accord du 17 septembre 2025). L'entreprise choisit librement son organisme assureur. Salariés couverts : Non-cadres et cadres (niveaux VII à X), sans condition d'ancienneté, quelle que soit la nature du contrat de travail ; chaque catégorie relève de son propre accord. L'entreprise peut, par un acte de mise en place, rattacher au régime cadres les salariés classés au moins au niveau V. Garanties : décès, frais d'obsèques, rente éducation, incapacité temporaire de travail, invalidité, incapacité permanente professionnelle. Pour les cadres, l'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017 impose en outre une cotisation patronale de 1,50 % de la tranche 1.
Texte en vigueur au 21 octobre 2026 : Convention collective nationale de commerces de gros du 23 juin 1970, sur Légifrance. Les durées et montants de cette page sont des minimums conventionnels : votre contrat de travail ou un accord d'entreprise peut prévoir plus favorable. Ils ne constituent pas un conseil juridique.
Méthode : texte intégral de la convention issu de la base KALI de la DILA, contrôlé avec les règles publiées par le ministère du Travail pour les simulateurs de code.travail.gouv.fr, puis relu article par article. Code du travail : version en vigueur, base LEGI de la DILA. Une erreur ? Écrivez à contact@agentrh.ai.
AgentRH applique votre convention collective et vos accords d'entreprise à chaque question RH, cite l'article et retient la disposition la plus favorable, directement dans Teams.