Convention collective Commerces de détail non alimentaires, IDCC 1517.

Entreprises dont l'activité principale est le commerce de détail non alimentaire, y compris en ligne, centré notamment sur la maroquinerie, la coutellerie, les arts de la table, la droguerie, l'équipement du foyer, les bazars, les antiquités, les galeries d'art, les jeux et jouets, la puériculture, les instruments de musique, la presse et les produits de la vape. Cette fiche reprend les règles de la convention en vigueur au 21 octobre 2026 : période d'essai, préavis, indemnités, congés familiaux et maladie, avec pour chacune l'article de la convention et le minimum prévu par le Code du travail.

L'essentiel

Les emplois sont classés en 9 niveaux, répartis en 4 filières : niveaux I à V pour les ouvriers et employés, niveau VI pour les agents de maîtrise, niveaux VII à IX pour les cadres.

Période d'essai
2 mois (niveaux I à V), 3 mois (VI), 4 mois (VII à IX). Un renouvellement dès le niveau II : 1 mois, cadres 2.
Préavis de démission
1 mois (niveaux I à V), 2 mois (niveau VI, agents de maîtrise), 3 mois (niveaux VII à IX, cadres), quelle que soit l'ancienneté.
Préavis de licenciement
Niveaux I à V : 1 mois avant 2 ans, 2 mois au-delà. Niveau VI : 2 mois. Niveaux VII à IX : 3 mois.
Heures pour recherche d'emploi
Licenciement : 2 heures par jour payées (base 35 heures), jusqu'à l'obtention d'un emploi ; prorata pour le temps partiel. Démission : rien.
Indemnité de licenciement
Dès 8 mois : 1/4 de mois par an jusqu'à 10 ans, puis 1/3 plus 1/15 de mois par année au-delà de 10 ans.
Indemnité de départ à la retraite
Départ volontaire : de 1 mois après 10 ans à 3 mois après 30 ans. Mise à la retraite : au moins l'indemnité de licenciement.
Congés pour événements familiaux
Mariage ou Pacs 4 jours ouvrés, naissance 3, décès d'un parent 3. Décès d'un enfant, annonce d'un handicap : minima légaux supérieurs.
Maladie et maintien de salaire
Dès 1 an, dès le 8e jour : 30 jours à 90 % puis 30 jours à 70 %, +10 jours par 5 ans.
Mutuelle et prévoyance
Complémentaire santé de branche : oui. Prévoyance de branche : oui.

Simuler le préavis et l'indemnité de licenciement

Indiquez la catégorie et l'ancienneté du salarié : le simulateur applique la convention Commerces de détail non alimentaires, la compare au Code du travail et retient la règle la plus favorable. Les calculs restent dans votre navigateur.

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Simulation indicative, selon le motif choisi (à défaut, licenciement pour motif personnel), hors faute grave ou lourde et hors inaptitude. Un accord d'entreprise ou le contrat de travail peut prévoir plus favorable. Elle ne constitue pas un conseil juridique.

    Grille des salaires

    Les salaires minima de la convention Commerces de détail non alimentaires en vigueur en 2026, niveau par niveau, comparés au SMIC du 1er juin 2026, avec le texte applicable et son état d'extension.

    Période d'essai

    Durée de 2 mois pour les niveaux I à V, 3 mois pour le niveau VI (agents de maîtrise), 4 mois pour les niveaux VII à IX (cadres). Renouvellement possible une fois à partir du niveau II, avec l'accord exprès du salarié.

    SituationConventionPrécisions
    Niveau I2 moisnon renouvelable
    Employés, niveaux II à V2 moisrenouvelable une fois pour 1 mois, soit 3 mois au total
    Agents de maîtrise, niveau VI3 moisrenouvelable une fois pour 1 mois, soit 4 mois au total
    Cadres, niveaux VII à IX4 moisrenouvelable une fois pour 2 mois, soit 6 mois au total
    Délai de prévenance, rupture par l'employeur24 heures à 1 mois24 h (moins de 8 jours de présence), 48 h (8 jours à 1 mois), 2 semaines (après 1 mois), 1 mois (après 3 mois), comme le Code du travail
    Délai de prévenance, rupture par le salarié24 ou 48 heures24 h avant 8 jours de présence, 48 h ensuite, comme le Code du travail

    Conditions : L'essai et son renouvellement doivent figurer dans la lettre d'engagement ou le contrat. Le délai de prévenance ne prolonge pas l'essai : les jours qui le dépassent sont payés mais non travaillés. Procédure disciplinaire à respecter si la rupture repose sur une faute.

    Durées fixées après la loi du 25 juin 2008 : elles s'appliquent. Le texte ajoute qu'à défaut de délai de prévenance, le contrat « sera considéré comme contrat de travail à durée indéterminée », formule de portée incertaine (le contrat est déjà un CDI) qui pourrait être lue comme rendant l'embauche définitive. Le Code du travail prévoit, lui, une indemnité compensatrice égale aux salaires du délai non effectué (L1221-25).

    Source : Article 3, chapitre V

    Préavis de démission

    Durée fixée selon le niveau, quelle que soit l'ancienneté : 1 mois (niveaux I à V), 2 mois (niveau VI), 3 mois (niveaux VII à IX).

    SituationConventionPrécisions
    Ouvriers et employés, niveaux I à V1 moisquelle que soit la durée de présence
    Agents de maîtrise, niveau VI2 moisquelle que soit la durée de présence
    Cadres, niveaux VII à IX3 moisquelle que soit la durée de présence

    Conditions : Sur demande écrite du salarié, l'employeur peut le dispenser de tout ou partie du préavis ; seul le temps travaillé est alors payé, sauf accord contraire.

    Source : Article 1er, chapitre VI

    Préavis de licenciement

    Niveaux I à V : 1 mois avant 2 ans d'ancienneté, 2 mois au-delà. Niveau VI : 2 mois. Niveaux VII à IX : 3 mois. Mêmes durées en cas de mise à la retraite.

    SituationConventionPrécisions
    Ouvriers et employés, niveaux I à V, avant 2 ans d'ancienneté1 mois
    Ouvriers et employés, niveaux I à V, au-delà de 2 ans d'ancienneté2 mois
    Agents de maîtrise, niveau VI2 moisquelle que soit l'ancienneté
    Cadres, niveaux VII à IX3 moisquelle que soit l'ancienneté
    Salarié en situation de handicapdurée doubléedans la limite de 3 mois (L5213-9)

    Conditions : Pas de préavis en cas de faute grave ou lourde. En cas de dispense par l'employeur, une indemnité compensatrice égale au salaire est due.

    Le texte distingue « avant 2 ans » et « au-delà de 2 ans » sans viser l'ancienneté d'exactement 2 ans : l'article L1234-1 du Code du travail impose alors 2 mois de préavis.

    Source : Article 1er, chapitre VI

    Heures pour recherche d'emploi

    En cas de licenciement, 2 heures par jour rémunérées pour un horaire de 35 heures, jusqu'à ce qu'un emploi soit trouvé. Rien n'est prévu en cas de démission.

    SituationConventionPrécisions
    Licenciement2 heures par jourrémunérées, pour un horaire hebdomadaire de 35 heures, jusqu'à ce qu'un nouvel emploi soit trouvé
    Salariés à temps partiel, licenciement2 heures par jour au proratapro rata temporis
    Démissionnon prévu par la convention

    Conditions : Heures fixées d'un commun accord, ou à défaut un jour au choix de l'employeur, un jour au choix du salarié. Regroupement possible par accord écrit.

    Source : Article 1er, chapitre VI

    Indemnité de licenciement

    Due dès 8 mois d'ancienneté, sauf faute grave ou lourde. 1/4 de mois par année jusqu'à 10 ans, puis 1/3 de mois par année au-delà, plus 1/15 de mois par année « à partir de 10 ans », que le ministère du Travail applique aux seules années au-delà de 10 ans.

    SituationConventionPrécisions
    Années jusqu'à 10 ans1/4 de mois par année
    Années au-delà de 10 ans1/3 + 1/15 de mois par annéesoit 0,4 mois par année au-delà de 10 ans, lecture retenue par le simulateur du ministère du Travail
    Salaire de référence1/12 des 12 derniers mois ou 1/3 des 3 derniers moisformule la plus avantageuse ; primes des 3 derniers mois au prorata
    Années incomplètesprorata des mois complets

    Conditions : Au moins 8 mois d'ancienneté, appréciée à la fin du préavis même non effectué. Non due en cas de faute grave ou lourde. Non cumulable avec une autre indemnité de même nature.

    Barème identique au barème légal jusqu'à 10 ans, plus favorable au-delà. Le texte ajoute 1/15 de mois « par année d'ancienneté à partir de 10 ans » : les exemples l'appliquent aux seules années au-delà de 10 ans, comme le simulateur du ministère du Travail (code.travail.gouv.fr). L'appliquer à toutes les années dès 10 ans d'ancienneté donnerait davantage, par exemple 7,17 mois au lieu de 6,5 à 20 ans.

    Exemples de calcul

    AnciennetéTous salariésCode du travail
    5 ans1,25 mois1,25 mois
    10 ans2,5 mois2,5 mois
    20 ans6,5 mois5,83 mois
    30 ans10,5 mois9,17 mois

    Montants en mois de salaire de référence, pour un licenciement hors faute grave, hors majorations ou minorations liées à l'âge, majorations liées à l'ancienneté incluses. En vert : montant conventionnel supérieur à l'indemnité légale. Pour un calcul en euros au minimum légal, utilisez le calculateur d'indemnité de licenciement.

    Source : Article 4, chapitre VI

    Indemnité de départ à la retraite

    Départ volontaire : de 1 mois de salaire après 10 ans à 3 mois après 30 ans d'ancienneté. Mise à la retraite : au moins l'indemnité conventionnelle de licenciement, ou l'indemnité légale si elle est plus favorable.

    SituationConventionPrécisions
    Départ volontaire, après 10 ans1 mois de salaire
    Départ volontaire, après 15 ans1 mois et demi de salaire
    Départ volontaire, après 20 ans2 mois de salaire
    Départ volontaire, après 25 ans2 mois et demi de salaire
    Départ volontaire, après 30 ans3 mois de salaire
    Mise à la retraiteau moins l'indemnité conventionnelle de licenciementou l'indemnité légale si elle est plus favorable
    Préavis de départ volontaire1 mois avant 2 ans d'ancienneté, 2 mois au-delà

    Conditions : Salaire de référence : 1/12 des 12 derniers mois ou 1/3 des 3 derniers mois, au plus avantageux. Après 15 ans d'ancienneté, réduction d'horaire de 1 heure par jour, sans perte de salaire, pendant les 6 mois précédant le départ.

    Le texte ne prévoit pas d'indemnité de départ volontaire avant 10 ans d'ancienneté. Mise à la retraite d'office à partir de 70 ans. Entre l'âge du taux plein automatique (67 ans) et 70 ans, seulement si le salarié, interrogé par écrit chaque année, ne s'y oppose pas (L1237-5) ; avant 67 ans, la rupture est un licenciement.

    Sources : Article 6, chapitre VI · Article 8, chapitre VI · Article 1er, chapitre VI

    Congés pour événements familiaux

    Congés payés en jours ouvrés, sur justificatif. La plupart sont majorés de 1 jour après 1 an d'ancienneté. Décès d'un enfant et annonce d'un handicap chez un enfant restent en dessous des minima légaux.

    À noter : Minima légaux supérieurs (L3142-4) : décès d'un enfant 12 jours ouvrables, 14 s'il avait moins de 25 ans ou était lui-même parent, ou pour une personne à charge de moins de 25 ans ; annonce d'un handicap, pathologie chronique ou cancer d'un enfant 10 jours.

    ÉvénementConventionPrécisionsCode du travail
    Mariage du salarié4 jours ouvrés+ 1 jour après 1 an d'ancienneté4 jours
    Conclusion d'un Pacs du salarié4 jours ouvrés+ 1 jour après 1 an d'ancienneté4 jours
    Mariage d'un enfant1 jour ouvré+ 1 jour après 1 an d'ancienneté1 jour
    Mariage d'un frère ou d'une sœur1 jour ouvréaucun
    Naissance3 jours ouvréspour le père, ou le conjoint, concubin ou partenaire de Pacs salarié de la mère ; cumulable avec le congé de paternité3 jours
    Arrivée d'un enfant placé en vue de son adoption3 jours ouvréscumulable avec le congé d'adoption3 jours
    Décès d'un enfant de 25 ans ou plus5 jours ouvrés+ 1 jour après 1 an d'ancienneté ; 7 jours si l'enfant était lui-même parent12 jours (14 si l'enfant était lui-même parent)
    Décès d'un enfant de moins de 25 ans7 jours ouvrés+ 1 jour après 1 an d'ancienneté14 jours
    Décès d'un enfant lui-même parent7 jours ouvrésquel que soit son âge ; + 1 jour après 1 an d'ancienneté14 jours
    Décès d'une personne de moins de 25 ans à charge effective et permanente7 jours ouvrés+ 1 jour après 1 an d'ancienneté14 jours
    Congé de deuil (enfant ou personne à charge de moins de 25 ans)8 joursselon les modalités légales8 jours
    Décès du conjoint3 jours ouvrés+ 1 jour après 1 an d'ancienneté3 jours
    Décès du partenaire de Pacs3 jours ouvrés+ 1 jour après 1 an d'ancienneté3 jours
    Décès du concubin3 jours ouvrés+ 1 jour après 1 an d'ancienneté3 jours
    Décès du père ou de la mère3 jours ouvrés+ 1 jour après 1 an d'ancienneté3 jours
    Décès du beau-père ou de la belle-mère3 jours ouvrés+ 1 jour après 1 an d'ancienneté3 jours
    Décès d'un frère ou d'une sœur3 jours ouvrés+ 1 jour après 1 an d'ancienneté3 jours
    Décès d'un grand-parent1 jour ouvréaucun
    Annonce d'un handicap, d'une pathologie chronique ou d'un cancer chez un enfant2 jours ouvrésminimum légal : 10 jours ouvrables10 jours
    Journée défense et citoyenneté1 jour ouvréla journée de participation·

    Conditions : Sur justificatif, au moment de l'événement. Jours assimilés à du travail effectif pour les congés payés. Non cumulables avec un autre congé de même nature. Un temps de trajet pour les obsèques peut être accordé par l'employeur, sans rémunération.

    Décès d'un enfant (5 ou 7 jours ouvrés, plus 1 jour après 1 an) et annonce d'un handicap, d'une pathologie chronique ou d'un cancer chez un enfant (2 jours ouvrés) sont inférieurs aux minima de l'article L3142-4 en vigueur.

    Colonne Code du travail : minimums en jours ouvrables des articles L3142-4 et L3142-1-1, et congé non rémunéré pour enfant malade de l'article L1225-61 ; « aucun » : pas de congé légal pour cet événement ; « · » : événement hors de ces articles. Si la convention prévoit moins que le minimum légal pour un événement, c'est le minimum légal qui s'applique. Jours ouvrés : du lundi au vendredi en général ; jours ouvrables : du lundi au samedi hors jours fériés chômés. Simulez le minimum légal avec le calculateur de congés pour événements familiaux.

    Source : Article 2, chapitre VIII

    Maladie et maintien de salaire

    Après 1 an d'ancienneté, maintien de salaire à partir du 8e jour d'absence : 90 % pendant 30 jours puis 70 % pendant 30 jours, durées allongées de 10 jours par période de 5 ans d'ancienneté. Accident du travail et maladie professionnelle : dès 6 mois d'ancienneté, dès le 1er jour.

    SituationConventionPrécisions
    Maladie ou accident, 1 à 5 ans d'ancienneté30 jours à 90 % puis 30 jours à 70 %de la rémunération brute, à partir du 8e jour d'absence
    Au moins 6 ans d'ancienneté40 jours à 90 % puis 40 jours à 70 %
    Au moins 11 ans d'ancienneté50 jours à 90 % puis 50 jours à 70 %
    Au moins 16 ans d'ancienneté60 jours à 90 % puis 60 jours à 70 %
    Au moins 21 ans d'ancienneté70 jours à 90 % puis 70 jours à 70 %
    Au moins 26 ans d'ancienneté80 jours à 90 % puis 80 jours à 70 %
    Au moins 31 ans d'ancienneté90 jours à 90 % puis 90 jours à 70 %
    Accident du travail ou maladie professionnellemêmes taux et duréesdès 6 mois d'ancienneté, indemnisation à partir du 1er jour d'absence
    Après le maintien de salaire (prévoyance)70 % du traitement de baseindemnités journalières de prévoyance, sous déduction de celles de la Sécurité sociale ; moins de 1 an d'ancienneté : après 90 jours d'arrêt continu

    Conditions : Arrêt justifié dans les 48 heures et pris en charge par la Sécurité sociale. Déduction des indemnités journalières de la Sécurité sociale et de la part employeur des prestations de prévoyance. Durées appréciées sur 12 mois consécutifs.

    Le régime de prévoyance de branche prend le relais à 70 % du traitement de base (tranches 1 et 2), sous déduction des indemnités journalières de la Sécurité sociale, à l'issue du maintien de salaire, ou après 90 jours d'arrêt continu pour les salariés de moins de 1 an d'ancienneté.

    Sources : Article 1er, chapitre VII · Article 2, chapitre VII · Annexe I

    Mutuelle et prévoyance

    Ce que prévoient les accords de la branche Commerces de détail non alimentaires en vigueur au 20 octobre 2026. Les taux de cotisation, les niveaux de garanties et les organismes recommandés changent par avenant : consultez les textes cités.

    Complémentaire santé (mutuelle)

    Prévu par la branche

    L'accord du 22 juin 2015 met en place un régime complémentaire santé obligatoire pour tous les salariés, avec un régime de base et des options facultatives. Chaque entreprise choisit librement son assureur et finance au moins la moitié de la cotisation.

    Salariés couverts
    Tous les salariés, sans distinction de catégorie, sous réserve des cas de dispense d'affiliation.
    Part de l'employeur
    Au moins 50 % de la cotisation du régime de base obligatoire (ou du régime optionnel rendu obligatoire par l'entreprise).
    • Régime obligatoire pour tous les salariésLa complémentaire santé est obligatoire pour tous les salariés, sauf dispenses, et s'applique de manière identique à toutes les catégories. Elle comprend un régime de base obligatoire et deux niveaux optionnels supérieurs.
    • FinancementL'employeur prend en charge au moins 50 % de la cotisation du régime de base obligatoire, ou du régime optionnel si l'entreprise le rend obligatoire. Les garanties optionnelles souscrites à titre facultatif et l'extension aux ayants droit sont financées par le salarié.
    • Libre choix de l'assureur et solidaritéLa recommandation d'organisme a pris fin au 1er janvier 2021 : chaque entreprise choisit son prestataire. Le régime présente un degré élevé de solidarité que tout contrat doit mettre en œuvre.

    Sources : Article 2, Accord du 22 juin 2015 relatif au régime complémentaire frais de santé · Article 5, Accord du 22 juin 2015 relatif à la mise en place d'un régime complémentaire frais de santé · Article 5.1, Accord du 22 juin 2015 relatif au régime complémentaire frais de santé · Article 5.3, Accord du 22 juin 2015 relatif au régime complémentaire frais de santé · Article 5.3.1, Accord du 22 juin 2015 relatif à la mise en place d'un régime complémentaire frais de santé · Préambule, Accord du 22 juin 2015 relatif au régime complémentaire frais de santé · Article 1er, Avenant n° 7 du 9 juillet 2020 à l'accord du 22 juin 2015 · Article 8, Accord du 22 juin 2015 relatif au régime complémentaire frais de santé

    Prévoyance

    Prévu par la branche

    L'accord du 28 mars 2019 rend obligatoire un régime de prévoyance complémentaire (incapacité, invalidité, décès) pour l'ensemble du personnel. L'employeur finance au moins 50 % de la cotisation et l'entreprise choisit librement l'organisme assureur.

    Salariés couverts
    L'ensemble du personnel, sans distinction de catégorie.
    Part de l'employeur
    Au moins 50 % de la cotisation.
    Garanties
    décès, invalidité absolue et définitive, capital double effet, frais d'obsèques, rente éducation, rente handicap, incapacité temporaire de travail, invalidité
    • Régime obligatoire pour tout le personnelLa couverture prévoyance est obligatoire pour l'ensemble du personnel, de manière identique quelle que soit la catégorie.
    • Financement, assureur et solidaritéL'employeur prend en charge au moins 50 % de la cotisation. Le personnel cadre reste en outre soumis à l'obligation de financement de l'employeur prévue par l'ANI du 17 novembre 2017. Chaque entreprise choisit librement son organisme assureur, qui doit prévoir des actions de prévention et de solidarité.
    • Nature des garantiesLe régime prévoit un capital décès, versé aussi en cas d'invalidité absolue et définitive, un capital double effet, une allocation obsèques, une rente éducation, une rente handicap, des indemnités journalières complémentaires et une prestation d'invalidité.

    Sources : Article 1er, Accord du 28 mars 2019 relatif au régime de prévoyance complémentaire · Article 2, Accord du 28 mars 2019 relatif au régime de prévoyance complémentaire · Article 4, Accord du 28 mars 2019 relatif au régime de prévoyance complémentaire · Article 3, Accord du 28 mars 2019 relatif au régime de prévoyance complémentaire · Article 7, Accord du 28 mars 2019 relatif au régime de prévoyance complémentaire · Article 5.1, Accord du 28 mars 2019 relatif au régime de prévoyance complémentaire · Article 5.2, Accord du 28 mars 2019 relatif au régime de prévoyance complémentaire · Article 5.3, Accord du 28 mars 2019 relatif au régime de prévoyance complémentaire

    À retenir aussi

    Codes APE les plus fréquents

    Codes APE dont une part importante des salariés relève de la convention Commerces de détail non alimentaires, d'après les données de la Dares au 31 décembre 2024. Le code APE n'est qu'un indice : la convention applicable dépend de l'activité principale réellement exercée.

    Rechercher un autre code APE

    Questions fréquentes

    Quelle est la durée de la période d'essai dans la convention collective Commerces de détail non alimentaires ?

    Durée de 2 mois pour les niveaux I à V, 3 mois pour le niveau VI (agents de maîtrise), 4 mois pour les niveaux VII à IX (cadres). Renouvellement possible une fois à partir du niveau II, avec l'accord exprès du salarié.

    Quel est le préavis de démission dans la convention collective Commerces de détail non alimentaires ?

    Durée fixée selon le niveau, quelle que soit l'ancienneté : 1 mois (niveaux I à V), 2 mois (niveau VI), 3 mois (niveaux VII à IX).

    Quel est le préavis de licenciement dans la convention collective Commerces de détail non alimentaires ?

    Niveaux I à V : 1 mois avant 2 ans d'ancienneté, 2 mois au-delà. Niveau VI : 2 mois. Niveaux VII à IX : 3 mois. Mêmes durées en cas de mise à la retraite. Le préavis légal s'applique s'il est plus favorable au salarié.

    Comment est calculée l'indemnité de licenciement dans la convention collective Commerces de détail non alimentaires ?

    Due dès 8 mois d'ancienneté, sauf faute grave ou lourde. 1/4 de mois par année jusqu'à 10 ans, puis 1/3 de mois par année au-delà, plus 1/15 de mois par année « à partir de 10 ans », que le ministère du Travail applique aux seules années au-delà de 10 ans. Le salarié perçoit la plus élevée de l'indemnité conventionnelle et de l'indemnité légale.

    Quels congés pour événements familiaux prévoit la convention collective Commerces de détail non alimentaires ?

    Congés payés en jours ouvrés, sur justificatif. La plupart sont majorés de 1 jour après 1 an d'ancienneté. Décès d'un enfant et annonce d'un handicap chez un enfant restent en dessous des minima légaux. Minima légaux supérieurs (L3142-4) : décès d'un enfant 12 jours ouvrables, 14 s'il avait moins de 25 ans ou était lui-même parent, ou pour une personne à charge de moins de 25 ans ; annonce d'un handicap, pathologie chronique ou cancer d'un enfant 10 jours. Le minimum du Code du travail s'applique si la convention prévoit moins.

    Le salaire est-il maintenu en cas d'arrêt maladie dans la convention collective Commerces de détail non alimentaires ?

    Après 1 an d'ancienneté, maintien de salaire à partir du 8e jour d'absence : 90 % pendant 30 jours puis 70 % pendant 30 jours, durées allongées de 10 jours par période de 5 ans d'ancienneté. Accident du travail et maladie professionnelle : dès 6 mois d'ancienneté, dès le 1er jour.

    La convention collective Commerces de détail non alimentaires prévoit-elle une mutuelle obligatoire ?

    L'accord du 22 juin 2015 met en place un régime complémentaire santé obligatoire pour tous les salariés, avec un régime de base et des options facultatives. Chaque entreprise choisit librement son assureur et finance au moins la moitié de la cotisation. Salariés couverts : Tous les salariés, sans distinction de catégorie, sous réserve des cas de dispense d'affiliation. Part de l'employeur : Au moins 50 % de la cotisation du régime de base obligatoire (ou du régime optionnel rendu obligatoire par l'entreprise). Dans tous les cas, l'employeur doit proposer une complémentaire santé collective et en financer au moins la moitié (article L911-7 du Code de la sécurité sociale).

    Quelle prévoyance prévoit la convention collective Commerces de détail non alimentaires ?

    L'accord du 28 mars 2019 rend obligatoire un régime de prévoyance complémentaire (incapacité, invalidité, décès) pour l'ensemble du personnel. L'employeur finance au moins 50 % de la cotisation et l'entreprise choisit librement l'organisme assureur. Salariés couverts : L'ensemble du personnel, sans distinction de catégorie. Garanties : décès, invalidité absolue et définitive, capital double effet, frais d'obsèques, rente éducation, rente handicap, incapacité temporaire de travail, invalidité. Pour les cadres, l'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017 impose en outre une cotisation patronale de 1,50 % de la tranche 1.

    Sources

    Texte en vigueur au 21 octobre 2026 : Convention collective nationale des commerces de détail non alimentaires : antiquités, brocante, galeries d'art (œuvres d'art), arts de la table, coutellerie, droguerie, équipement du foyer, bazars, commerces ménagers, modélisme, jeux, jouets, puérinatalité, maroquinerie, instruments de musique, partitions et accessoires, presse et jeux de hasard ou pronostics, produits de la vape du 9 mai 2012, sur Légifrance. Les durées et montants de cette page sont des minimums conventionnels : votre contrat de travail ou un accord d'entreprise peut prévoir plus favorable. Ils ne constituent pas un conseil juridique.

    1. Article 3, chapitre V
    2. Article 1er, chapitre VI
    3. Article 4, chapitre VI
    4. Article 6, chapitre VI
    5. Article 8, chapitre VI
    6. Article 2, chapitre VIII
    7. Article 1er, chapitre VII
    8. Article 2, chapitre VII
    9. Annexe I
    10. Article 2, chapitre XIII
    11. Article 1er, chapitre VIII
    12. Article 9, chapitre VIII
    13. Article 1er, chapitre Ier
    14. Article 2, Accord du 22 juin 2015 relatif au régime complémentaire frais de santé
    15. Article 5, Accord du 22 juin 2015 relatif à la mise en place d'un régime complémentaire frais de santé
    16. Article 5.1, Accord du 22 juin 2015 relatif au régime complémentaire frais de santé
    17. Article 5.3, Accord du 22 juin 2015 relatif au régime complémentaire frais de santé
    18. Article 5.3.1, Accord du 22 juin 2015 relatif à la mise en place d'un régime complémentaire frais de santé
    19. Préambule, Accord du 22 juin 2015 relatif au régime complémentaire frais de santé
    20. Article 1er, Avenant n° 7 du 9 juillet 2020 à l'accord du 22 juin 2015
    21. Article 8, Accord du 22 juin 2015 relatif au régime complémentaire frais de santé
    22. Article 1er, Accord du 28 mars 2019 relatif au régime de prévoyance complémentaire
    23. Article 2, Accord du 28 mars 2019 relatif au régime de prévoyance complémentaire
    24. Article 4, Accord du 28 mars 2019 relatif au régime de prévoyance complémentaire
    25. Article 3, Accord du 28 mars 2019 relatif au régime de prévoyance complémentaire
    26. Article 7, Accord du 28 mars 2019 relatif au régime de prévoyance complémentaire
    27. Article 5.1, Accord du 28 mars 2019 relatif au régime de prévoyance complémentaire
    28. Article 5.2, Accord du 28 mars 2019 relatif au régime de prévoyance complémentaire
    29. Article 5.3, Accord du 28 mars 2019 relatif au régime de prévoyance complémentaire

    Méthode : texte intégral de la convention issu de la base KALI de la DILA, contrôlé avec les règles publiées par le ministère du Travail pour les simulateurs de code.travail.gouv.fr, puis relu article par article. Code du travail : version en vigueur, base LEGI de la DILA. Une erreur ? Écrivez à contact@agentrh.ai.

    AgentRH applique votre convention collective et vos accords d'entreprise à chaque question RH, cite l'article et retient la disposition la plus favorable, directement dans Teams.

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