Complémentaire santé (mutuelle)
Rien au niveau de la brancheLa convention collective du personnel des cabinets médicaux ne prévoit pas de régime de complémentaire santé de branche : aucun accord national sur ce sujet n'a été trouvé.
Médecins exerçant en libéral, quel que soit le lieu d'exercice (cabinet, clinique, hôpital), sociétés interprofessionnelles de soins ambulatoires et maisons de santé pluridisciplinaires comptant au moins un médecin libéral, et leurs salariés. Les départements d'outre-mer sont exclus. Cette fiche reprend les règles de la convention en vigueur au 21 octobre 2026 : période d'essai, préavis, indemnités, congés familiaux et maladie, avec pour chacune l'article de la convention et le minimum prévu par le Code du travail.
Depuis l'avenant n° 76 du 27 juin 2019, chaque poste est rattaché à l'une des 5 filières et à un emploi repère, puis positionné de 4 à 16 par addition de 4 critères classants.
Indiquez la catégorie et l'ancienneté du salarié : le simulateur applique la convention Cabinets médicaux, la compare au Code du travail et retient la règle la plus favorable. Les calculs restent dans votre navigateur.
Simulation indicative, selon le motif choisi (à défaut, licenciement pour motif personnel), hors faute grave ou lourde et hors inaptitude. Un accord d'entreprise ou le contrat de travail peut prévoir plus favorable. Elle ne constitue pas un conseil juridique.
Les salaires minima de la convention Cabinets médicaux en vigueur en 2026, niveau par niveau, comparés au SMIC du 1er juin 2026, avec le texte applicable et son état d'extension.
Recevez un e-mail lorsqu'un avenant ou un accord modifie une règle de cette fiche. Aucun autre envoi.
2 mois pour le personnel non cadre, renouvelable une fois à la demande de l'une ou l'autre partie. 4 mois pour les cadres, renouvelables. L'essai et son renouvellement doivent figurer au contrat.
À noter : Un seul renouvellement, au total 4 mois maximum pour les employés, 6 pour les techniciens et agents de maîtrise, 8 pour les cadres (L1221-21). CDI suivant immédiatement un CDD : durée du CDD déduite de l'essai, ancienneté conservée, quel que soit le poste (L1243-11).
| Situation | Convention | Précisions |
|---|---|---|
| Personnel non cadre | 2 mois | renouvelable une fois ; durée du renouvellement non précisée |
| Cadres | 4 mois | renouvelables ; nombre et durée des renouvellements non précisés |
| Délai de prévenance, rupture par l'employeur | 24 heures à 1 mois | 24 h avant 8 jours de présence, 48 h jusqu'à 1 mois, 2 semaines après 1 mois, 1 mois après 3 mois ; mêmes délais que le Code du travail |
| Délai de prévenance, rupture par le salarié | 48 heures | 24 heures avant 8 jours de présence ; mêmes délais que le Code du travail |
| CDI conclu à la fin d'un CDD | pas d'essai, ou essai réduit du temps accompli | même catégorie ; en cas de changement de poste, essai réduit de moitié et ancienneté non reprise selon le texte |
Conditions : Essai et renouvellement expressément stipulés au contrat, qui peut prévoir une durée plus courte. Le délai de prévenance ne prolonge pas l'essai.
Durées fixées par l'avenant n° 50 du 14 janvier 2009, postérieur à la loi du 25 juin 2008 : elles restent applicables. La convention ne fixe ni la durée du renouvellement ni, pour les cadres, le nombre de renouvellements. Pour un CDI qui suit immédiatement un CDD, la loi déduit toute la durée du CDD de l'essai et conserve l'ancienneté, sans distinguer selon le poste (L1243-11).
Sources : Article 21 · Article 23 · Article 2 de l'avenant n° 50
Non-cadres : 15 jours avant 6 mois de présence, 1 mois ensuite, y compris au-delà de 2 ans. Cadres : 3 mois quelle que soit l'ancienneté.
| Situation | Convention | Précisions |
|---|---|---|
| Non-cadres, moins de 6 mois de présence | 15 jours | |
| Non-cadres, 6 mois de présence et plus | 1 mois | y compris au-delà de 2 ans |
| Cadres | 3 mois | quelle que soit l'ancienneté |
| Personnel en CDD, de 1 à 6 mois de présence | 8 jours | rupture anticipée d'un CDD possible seulement dans les cas prévus par la loi (L1243-1, L1243-2) |
Conditions : Préavis réciproque, dû après la période d'essai, sauf faute grave.
Source : Article 25
Non-cadres : 15 jours avant 6 mois de présence, 1 mois de 6 mois à 2 ans, 2 mois au-delà de 2 ans. Cadres : 3 mois.
À noter : Dès 2 ans d'ancienneté exactement, le préavis légal est de 2 mois (L1234-1). Pour un travailleur handicapé non cadre, le préavis légal est doublé dans la limite de 3 mois (L5213-9) : 2 mois de 6 mois à 2 ans, 3 mois dès 2 ans.
| Situation | Convention | Précisions |
|---|---|---|
| Non-cadres, moins de 6 mois de présence | 15 jours | |
| Non-cadres, de 6 mois à 2 ans de présence | 1 mois | |
| Non-cadres, plus de 2 ans de présence | 2 mois | |
| Cadres | 3 mois | quelle que soit l'ancienneté |
| Personnel en CDD, de 1 à 6 mois de présence | 8 jours | rupture anticipée d'un CDD par l'employeur possible seulement dans les cas prévus par la loi (L1243-1) |
Conditions : Pas de préavis en cas de faute grave. Le salarié qui trouve un emploi pendant le préavis peut partir sous 24 heures ; la période non effectuée n'est pas payée.
Le texte classe l'ancienneté d'exactement 2 ans dans la tranche « de 6 mois à 2 ans » (1 mois) ; la loi impose 2 mois dès 2 ans (L1234-1). Pour les travailleurs handicapés non cadres, la loi double le préavis légal, dans la limite de 3 mois (L5213-9).
Sources : Article 25 · Article 26
Pendant le préavis de licenciement uniquement, 2 heures payées par jour, cumulables en une journée de 8 heures tous les 4 jours par accord. Rien n'est prévu en cas de démission.
| Situation | Convention | Précisions |
|---|---|---|
| Licenciement | 2 heures par jour, payées | toutes catégories ; cumul possible en une journée de 8 heures tous les 4 jours, par accord |
| Démission | non prévu par la convention | |
| Rupture de la période d'essai | non prévu par la convention |
Source : Article 26
Due après plus d'1 an d'ancienneté, sauf faute grave : 1/5 de mois de salaire brut par année, plus 2/15 de mois par année au-delà de 10 ans. Barème unique pour toutes les catégories.
À noter : Ce barème est toujours inférieur à l'indemnité légale, due dès 8 mois d'ancienneté : 1/4 de mois par année jusqu'à 10 ans, 1/3 au-delà (L1234-9, R1234-2). C'est l'indemnité légale qui s'applique.
| Situation | Convention | Précisions |
|---|---|---|
| Moins de 10 ans d'ancienneté | 1/5 de mois par année | dès plus d'1 an d'ancienneté |
| 10 ans d'ancienneté et plus | 1/5 de mois par année + 2/15 par année au-delà de 10 ans | soit 1/3 de mois pour les années au-delà de 10 ans |
| Salaire de référence | 1/12 des 12 derniers mois ou 1/3 des 3 derniers mois | formule la plus avantageuse ; primes annuelles au prorata |
Conditions : Plus d'1 an d'ancienneté, quel que soit le motif, hors faute grave. Ne se cumule pas avec une indemnité de même nature. Pas de plafond.
Le texte ne précise pas le calcul des années incomplètes.
| Ancienneté | Toutes catégories | Code du travail |
|---|---|---|
| 5 ans | 1 mois | 1,25 mois |
| 10 ans | 2 mois | 2,5 mois |
| 20 ans | 5,33 mois | 5,83 mois |
| 30 ans | 8,67 mois | 9,17 mois |
Montants en mois de salaire de référence, pour un licenciement hors faute grave, hors majorations ou minorations liées à l'âge. En vert : montant conventionnel supérieur à l'indemnité légale. Pour un calcul en euros au minimum légal, utilisez le calculateur d'indemnité de licenciement.
Source : Article 25
Indemnité de départ à la retraite : comparer les 49 conventions
Départ volontaire : de 1/2 mois de salaire après 10 ans à 3 mois après 40 ans d'ancienneté. La mise à la retraite par l'employeur n'est pas traitée par la convention.
À noter : En cas de mise à la retraite, non traitée par la convention, l'indemnité due est au moins l'indemnité légale de licenciement (L1237-7).
| Situation | Convention |
|---|---|
| Départ volontaire, après 10 ans | 1/2 mois |
| Départ volontaire, après 15 ans | 1 mois |
| Départ volontaire, après 20 ans | 1,5 mois |
| Départ volontaire, après 30 ans | 2 mois |
| Départ volontaire, après 35 ans | 2,5 mois |
| Départ volontaire, après 40 ans | 3 mois |
| Mise à la retraite | non prévu par la convention |
Barème par paliers, sans prorata entre deux paliers. Le salaire de référence n'est pas précisé pour cette indemnité.
Source : Article 25
Congés pour décès : comparer les 49 conventions · Congé mariage et Pacs : comparer les 49 conventions
Congés rémunérés, sans condition d'ancienneté, à prendre dans les 15 jours entourant l'événement. Mariage ou Pacs 5 jours, décès du conjoint ou partenaire de Pacs 5 jours, d'un ascendant ou descendant direct 2 jours.
À noter : Minima légaux applicables (L3142-4, L3142-1-1) : décès d'un enfant 12 jours ouvrables, 14 avant 25 ans ou s'il était parent, plus 8 jours de deuil avant 25 ans ; décès d'un parent, beau-parent, frère, sœur ou concubin 3 jours ; handicap d'un enfant 10 jours.
| Événement | Convention | Précisions | Code du travail |
|---|---|---|---|
| Mariage du salarié | 5 jours | 4 jours | |
| Conclusion d'un Pacs du salarié | 5 jours | 4 jours | |
| Mariage d'un enfant | 2 jours | 1 jour | |
| Mariage d'un frère ou d'une sœur | 1 jour | aucun | |
| Naissance | durée légale | renvoi au code du travail | 3 jours |
| Adoption | durée légale | renvoi au code du travail | 3 jours |
| Décès du conjoint | 5 jours | 3 jours | |
| Décès du partenaire de Pacs | 5 jours | 3 jours | |
| Décès du concubin | non prévu par la convention | 3 jours | |
| Décès d'un enfant | 2 jours | descendant en ligne directe | 12 jours (14 avant 25 ans ou si l'enfant était lui-même parent) |
| Décès du père ou de la mère | 2 jours | ascendant en ligne directe | 3 jours |
| Décès d'un grand-parent | 2 jours | ascendant en ligne directe | aucun |
| Décès d'un petit-enfant | 2 jours | descendant en ligne directe | aucun, sauf personne à charge de moins de 25 ans : 14 jours |
| Décès du beau-père ou de la belle-mère | 1 jour | 3 jours | |
| Décès d'un frère ou d'une sœur | 1 jour | 3 jours | |
| Congé de deuil, décès d'un enfant de moins de 25 ans | non prévu par la convention | 8 jours | |
| Décès d'une personne de moins de 25 ans à charge effective et permanente | non prévu par la convention | minimum légal : 14 jours ouvrables (L3142-4) | 14 jours |
| Congé de deuil, décès d'une personne à charge de moins de 25 ans | non prévu par la convention | 8 jours prévus par la loi (L3142-1-1), en plus du congé pour décès | 8 jours |
| Annonce d'un handicap, d'une pathologie chronique ou d'un cancer chez un enfant | non prévu par la convention | 10 jours | |
| Déménagement | 1 jour | · | |
| Présélection militaire | 3 jours maximum | · | |
| Déplacement justifié | 1 jour supplémentaire | s'ajoute au congé de l'événement | · |
Conditions : Congés rémunérés, non déduits des congés annuels. Employeur prévenu 15 jours à l'avance, sauf force majeure. Le texte ne précise pas s'il s'agit de jours ouvrables ou ouvrés.
Version issue de l'avenant n° 50 du 14 janvier 2009. Un congé non rémunéré de 3 mois au plus peut aussi être accordé, à titre exceptionnel, pour soigner un parent, un enfant ou le conjoint malade (article 42).
Colonne Code du travail : minimums en jours ouvrables des articles L3142-4 et L3142-1-1, et congé non rémunéré pour enfant malade de l'article L1225-61 ; « aucun » : pas de congé légal pour cet événement ; « · » : événement hors de ces articles. Si la convention prévoit moins que le minimum légal pour un événement, c'est le minimum légal qui s'applique. Jours ouvrés : du lundi au vendredi en général ; jours ouvrables : du lundi au samedi hors jours fériés chômés. Simulez le minimum légal avec le calculateur de congés pour événements familiaux.
Source : Article 40
Après 1 an d'ancienneté, 100 % de la rémunération nette à partir du 4e jour de maladie, dès le 1er jour en accident du travail ou maladie professionnelle, tant que la Sécurité sociale verse des indemnités journalières. Le régime de prévoyance de branche finance ces indemnités.
| Situation | Convention | Précisions |
|---|---|---|
| Maladie ou accident non professionnel, dès 1 an d'ancienneté | 100 % du salaire net à partir du 4e jour | accident de trajet compris ; tant que la Sécurité sociale verse des indemnités journalières |
| Accident du travail ou maladie professionnelle, dès 1 an d'ancienneté | 100 % du salaire net dès le 1er jour | hors accident de trajet, indemnisé à partir du 4e jour |
| Prévoyance : durée maximale | 1 095 jours d'arrêt | ou jusqu'à l'invalidité, la reprise ou la retraite |
Conditions : Arrêt justifié dans les 48 heures et pris en charge par la Sécurité sociale. Prestation de la prévoyance sous déduction des indemnités de la Sécurité sociale et des sommes maintenues par l'employeur, sans dépasser le salaire net d'activité.
La garantie de la prévoyance des non-cadres démarre après 1 an d'ancienneté dans la branche (et non dans le cabinet) ; celle des cadres dès l'embauche. Le maintien prévu à l'article 43 est versé via ce régime.
Sources : Article 43 · Article 44 · Article 7, Annexe I (régime de prévoyance) · Article 3, Annexe I (régime de prévoyance)
Ce que prévoient les accords de la branche Cabinets médicaux en vigueur au 20 octobre 2026. Les taux de cotisation, les niveaux de garanties et les organismes recommandés changent par avenant : consultez les textes cités.
La convention collective du personnel des cabinets médicaux ne prévoit pas de régime de complémentaire santé de branche : aucun accord national sur ce sujet n'a été trouvé.
Le personnel des cabinets médicaux bénéficie obligatoirement d'un régime de prévoyance défini à l'annexe I de la convention, avec des régimes distincts pour les cadres et les non-cadres. Il complète notamment les indemnités journalières de la sécurité sociale et couvre décès, incapacité, invalidité et rentes.
Sources : Article 44, Convention collective nationale du personnel des cabinets médicaux du 14 octobre 1981 · Article 1er, Annexe I, régime de prévoyance · Article 3, Annexe I, régime de prévoyance · Article 7, Annexe I, régime de prévoyance · Article 8, Annexe I, régime de prévoyance
Prime de 4 % après 3 ans, 7 % après 6 ans, 10 % après 9 ans, 13 % après 12 ans, 16 % après 15 ans, 18 % après 18 ans et 20 % après 20 ans. En cas de changement de cabinet, la moitié de l'ancienneté acquise pour un emploi analogue est reprise.
Source : Article 14
Si les CDD d'un même salarié dans un même cabinet dépassent 6 mois, il est considéré en CDI, l'ancienneté partant du premier contrat, sauf remplacement d'un salarié absent.
Source : Article 23
La grille de 2019 répartit les postes en 5 filières et 16 emplois repères. Le niveau de 4 à 16 résulte de 4 critères classants et détermine le salaire minimum.
Sources : Article 3 de l'avenant n° 76 · Article 4.3 de l'avenant n° 76 · Article 5 de l'avenant n° 76
Codes APE dont une part importante des salariés relève de la convention Cabinets médicaux, d'après les données de la Dares au 31 décembre 2024. Le code APE n'est qu'un indice : la convention applicable dépend de l'activité principale réellement exercée.
2 mois pour le personnel non cadre, renouvelable une fois à la demande de l'une ou l'autre partie. 4 mois pour les cadres, renouvelables. L'essai et son renouvellement doivent figurer au contrat. Un seul renouvellement, au total 4 mois maximum pour les employés, 6 pour les techniciens et agents de maîtrise, 8 pour les cadres (L1221-21). CDI suivant immédiatement un CDD : durée du CDD déduite de l'essai, ancienneté conservée, quel que soit le poste (L1243-11).
Non-cadres : 15 jours avant 6 mois de présence, 1 mois ensuite, y compris au-delà de 2 ans. Cadres : 3 mois quelle que soit l'ancienneté.
Non-cadres : 15 jours avant 6 mois de présence, 1 mois de 6 mois à 2 ans, 2 mois au-delà de 2 ans. Cadres : 3 mois. Dès 2 ans d'ancienneté exactement, le préavis légal est de 2 mois (L1234-1). Pour un travailleur handicapé non cadre, le préavis légal est doublé dans la limite de 3 mois (L5213-9) : 2 mois de 6 mois à 2 ans, 3 mois dès 2 ans. Le préavis légal s'applique s'il est plus favorable au salarié.
Due après plus d'1 an d'ancienneté, sauf faute grave : 1/5 de mois de salaire brut par année, plus 2/15 de mois par année au-delà de 10 ans. Barème unique pour toutes les catégories. Ce barème est toujours inférieur à l'indemnité légale, due dès 8 mois d'ancienneté : 1/4 de mois par année jusqu'à 10 ans, 1/3 au-delà (L1234-9, R1234-2). C'est l'indemnité légale qui s'applique. Le salarié perçoit la plus élevée de l'indemnité conventionnelle et de l'indemnité légale.
Congés rémunérés, sans condition d'ancienneté, à prendre dans les 15 jours entourant l'événement. Mariage ou Pacs 5 jours, décès du conjoint ou partenaire de Pacs 5 jours, d'un ascendant ou descendant direct 2 jours. Minima légaux applicables (L3142-4, L3142-1-1) : décès d'un enfant 12 jours ouvrables, 14 avant 25 ans ou s'il était parent, plus 8 jours de deuil avant 25 ans ; décès d'un parent, beau-parent, frère, sœur ou concubin 3 jours ; handicap d'un enfant 10 jours. Le minimum du Code du travail s'applique si la convention prévoit moins.
Après 1 an d'ancienneté, 100 % de la rémunération nette à partir du 4e jour de maladie, dès le 1er jour en accident du travail ou maladie professionnelle, tant que la Sécurité sociale verse des indemnités journalières. Le régime de prévoyance de branche finance ces indemnités.
La convention collective du personnel des cabinets médicaux ne prévoit pas de régime de complémentaire santé de branche : aucun accord national sur ce sujet n'a été trouvé. Dans tous les cas, l'employeur doit proposer une complémentaire santé collective et en financer au moins la moitié (article L911-7 du Code de la sécurité sociale).
Le personnel des cabinets médicaux bénéficie obligatoirement d'un régime de prévoyance défini à l'annexe I de la convention, avec des régimes distincts pour les cadres et les non-cadres. Il complète notamment les indemnités journalières de la sécurité sociale et couvre décès, incapacité, invalidité et rentes. Salariés couverts : Tout le personnel, cadres et non-cadres. Non-cadres couverts à partir d'un an d'ancienneté dans la branche ; cadres dès l'embauche ou la promotion. Garanties : décès, frais d'obsèques, rente éducation, rente de conjoint (cadres), rente handicap, incapacité temporaire de travail, invalidité. Pour les cadres, l'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017 impose en outre une cotisation patronale de 1,50 % de la tranche 1.
Texte en vigueur au 21 octobre 2026 : Convention collective nationale du personnel des cabinets médicaux du 14 octobre 1981, sur Légifrance. Les durées et montants de cette page sont des minimums conventionnels : votre contrat de travail ou un accord d'entreprise peut prévoir plus favorable. Ils ne constituent pas un conseil juridique.
Méthode : texte intégral de la convention issu de la base KALI de la DILA, contrôlé avec les règles publiées par le ministère du Travail pour les simulateurs de code.travail.gouv.fr, puis relu article par article. Code du travail : version en vigueur, base LEGI de la DILA. Une erreur ? Écrivez à contact@agentrh.ai.
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